12 mai 2008
VERITES SUR LES MALADIES EMERGENTES de Françoise Cambeyrac
Sur le site de Résurgence, j'ai trouvé ceci : CLIC ICI
Edifiant ! Scandaleux ! Effrayant ! Intolérable ! Tout ce qu'on nous cache !
Commencez par lire ... quelques pages !
19 avril 2008
SATIRADES de François Gautier
CIMETIERE DE BATEAUX
A quelques encablures à peine de la mer
Et privés de vagues sur cette vasière,
Ils sont là, regroupés, nus et abandonnés.
Mutilés, disloqués, les bordés éventrés,
Certains y dressent encore quelques membrures
Comme des mains ouvertes criblées d'enclouures…
Car les uns après les autres, c'était fatal,
Ils allaient s'embouquer dans cet étroit chenal
Et s'échouer sur la vase du cimetière,
Pour se dissoudre en un long repos mortuaire.
A toi qui t'approche : sais-tu que sous tes pas
La gloire des charpentiers, la sueur des calfats
Se mêlent à l'audace tenace des marins
Dont ces bateaux, rongés, embarquaient le destin ?
François Gautier
contact auteur : gautier.nelly@laposte.net
13 janvier 2008
CLARA de Jacques Vialat
| En 1996, Jacques Vialat, déjà administrateur du théâtre " Le chien qui fume " à Avignon, décide de monter sa propre maison d'édition. Les éditions Atticus naissent. Très vite, la maison prend forme. Habité d'un authentique souci de qualité et d'innovation, Jacques Vialat profite de sa rencontre avec une illustratrice pour se réorienter. Il s'empare ainsi d'un nouveau marché : la littérature illustrée en se rebaptisant " les Editions Thot ". ThoT en chiffres Aujourd'hui le catalogue Thot compte près de 80 auteurs pour 110 titres ; Jacques Vialat... Jacky... Encore un personnage croisé dans ma vie... lorsque les planches brûlaient ma vie... |
08 janvier 2008
"LA VIE EST BELLE, c'est Mickey qui me l'a dit" de Gérard VANTAGGIOLI
Le livre n'est pas paru récemment. En fait il date de 1996. La vie n'a pas voulu que j'en prenne possession avant. Aujourd'hui, je l'ai lu d'une traite. Il s'agit de 21 nouvelles qui nous emportent vers un monde où règnent en maîtres le merveilleux et le fantastique, le rêve et le cauchemar, la folie douce et l'amour fou.
Je dois avouer que j'ai entamé la lecture de ce livre avec beaucoup d'anxiété. J'ai connu et fréquenté l'auteur, Gérard Vantaggioli, lorsque je faisais partie de sa compagnie théâtrale "Le Chien qui fume" entre 1974 et 1984en Avignon. Pendant plus de dix ans j'ai considéré Gérard d'abord comme un maître, puis comme un ami, enfin comme un grand frère. Paradoxalement, régnait entre nous deux une étrange et immense réserve. Pour ma part j'avais l'intime conviction que les mots n'étaient pas nécessaires à notre échange.
Mais peut-être n'était-ce que mon imagination galopante, mon "intime folie" qui me faisait croire cela. Cet espace entre nous, cette distance, je m'en suis tellement accommodée, que j'ai conservé en moi tout au long des 20 ans qui ont suivi notre "séparation", comme un échange intérieur, une incessante communication virtuelle, (bien avant qu'apparaisse Internet). Comme si j'étais habitée, comme envoutée par cet étrange personnage à la fois si proche et si distant.
Il s'agit donc de 21 nouvelles.
La première est surprenante. "ELEVATION" est son titre. Nous basculons dans un autre monde, celui de l'imaginaire exacerbé où les personnages changent de taille ou de nature. Au cours de vendanges, un homme découvre sur une grappe de raisin le corps miniature de sa femme. Se laissant entrainer par un désir de vengeance il s'acharne sur ce petit corps sans défense et pris ensuite de remords pour ses actes outrageants, va se réfugier sur la plus haute branche d'un gigantesque arbre. Il s'y endort et ... chut, la suite est tout simplement folle à croire !
La lecture de ce recueil de nouvelles est agréable. Le ton varie entre sourire et dérision et l'implacable désir d'émouvoir. Et la poésie... oui la poésie présente dans chaque ligne, chaque phrase, chaque mot. Et le rêve !
C'est un monde onirique qui s'offre à nous avec puissance et rage, avec folie, avec amour ! Grande fut ma surprise, et émouvant mon plaisir, d'y retrouver des textes joués sur scène, certains par moi, d'autres par lui... (Pierrot et la putain ; La fenêtre de Léa...). C'est alors un bond dans le temps qui me fait basculer dans cet univers perdu mais toujours vivant au fond de moi et de ma mémoire.
Il faut véritablement mériter la lecture de ce recueil de nouvelles de Gérard Vantaggioli. Il faut être prêt à franchir le passage, il faut aimer les fous et les poètes, les rêves éveillés qui se transforment en cauchemar, les angoisses existencielles et les dérives de langage...
"Tout est là, derrière les écrits, l'impossible, ses exigences d'hommes, ses espérances, le monde recommencé et qu'il avait imaginé, espéré, oublié. Le monde de ses nuits, enfin réel, visible, la dimension quasi infranchissable, cette lumière."
Nous nous reconnaissons tous dans ces personnages : "En fait la vie est un immense théâtre permanent. Les voix, le silence dans les décors et la lumière irréelle, les personnages que nous jouons avec la volonté d' ETRE, et qui changent au fil du temps ou de la pièce. Cette infinité de registres possibles par lesquels nous passons souvent sans transition et sans talent. Les autres personnages que nous rencontrons, ceux que nous ne voyons jamais mais qui existent pourtant. Et l'auteur dans nos têtes qui n'arrête pas, qui ne rature jamais, qui seulement recommence sans connaître la suite, sachant sûrement la fin. Et là, sous notre pouls, à chaque seconde de l'histoire, le metteur en scène, présent dans un clinquant costume d'apparat, mais toujours invisible, comme un logiciel qui régirait tout".
Deux heures de lecture exquises...
Ah .. j'oubliais ! Les nouvelles sont élégamment ilustrées par Eva Platek !
Aux Editions THOT - Les nouvelles illustrées
Tous droits réservés
LE SOURIRE DU RENARD de Jacques VIALAT
| En 1996, Jacques Vialat, déjà administrateur du théâtre " Le chien qui fume " à Avignon, décide de monter sa propre maison d'édition. Les éditions Atticus naissent. Très vite, la maison prend forme. Habité d'un authentique souci de qualité et d'innovation, Jacques Vialat profite de sa rencontre avec une illustratrice pour se réorienter. Il s'empare ainsi d'un nouveau marché : la littérature illustrée en se rebaptisant " les Editions Thot ". ThoT en chiffres Aujourd'hui le catalogue Thot compte près de 80 auteurs pour 110 titres ;
Jacques Vialat... Jacky... Encore un personnage croisé dans ma vie... lorsque les planches brûlaient ma vie... |
07 janvier 2008
LE VOYAGE DE L'ANGE de Gérard Vantaggioli
16 décembre 2007
Elle s'appelait Sarah de Tatiana de Rosnay
Réactions
#1 - Le dimanche 20 mai 2007 à 19:19, par marie
"Oui je comprends mais bon ce ne sont pas avec les bons sentiments que se font les bons livres...(voir= Les Bienveillantes) Tiens pour preuve, le dernier roman de Tatiana de Rosnay, "Elle s'appelait Sarah" qui traite de la rafle du Vel d'Hiv', sujet qui inspire forcément respect, louanges...Personnellement j'ai rarement lu pire."
Oups... je laisse Marie assumer l'entière responsabilité de son opinion....
Comme quoi... les goûts et les couleurs...Comme je ne l'ai pas encore lu (si vous saviez la pile de livres que j'ai sur l'étagère, celle des livres à livre), je ne me prononcerai pas tout de suite !
25 novembre 2007
Un livre d'histoire sur Noyal Pontivy
En vente à la mairie de Noyal Pontivy 16 €
Illustré de photos d'archives, ce livre d'histoire et d'histoires sur Noyal Pontivy est un pur régal de lecture.
16 novembre 2007
Lettre de la SGDL n° 26 Nov.Déc. 2007
Lettre de la SGDL
Novembre Décembre 2007 n°26
Vers une nouvelle dynamique du livre et de la lecture
Le dernier dossier de la SGDL présente les débats qui ont réuni auteurs, éditeurs, libraires indépendants, bibliothécaires et représentants des pouvoirs publics, à l’Hôtel de Massa les 8 et 9 octobre. Quatre pistes de travail se sont dégagées lors de ce Forum.
Renforcer notre droit moral incessible…
Redéfinir le contrat d’édition…
de Sophie Barluet, datée de juin dernier et relayée par le Rapport Valade. Au coeur de ces combats qui nous mobilisent, il me reste à vous souhaiter une lecture enrichissante. . Cela aurait permis de nourrir la réflexion collective, et d’apporter un soutien actif à nombre de recommandations telles que la création d’un« Médiateur du Livre », l’amélioration de la condition sociale de l’écrivain, et les modalités de rémunération des diverses activités des auteurs.
Alors que se préfigure le projet de Bibliothèque numérique européenne, et bien qu’à l’origine de tous les livres concernés, les auteurs sont tenus à distance des travaux en cours. Comme ils le sont aussi de la constitution du « Grand portail de la Librairie ». Dans cette logique, on peut regretter qu’en complément de nombreuses auditions d’éditeurs et de diffuseurs, la commission des Affaires culturelles du Sénat, présidée par Jacques Valade, n’ait auditionné aucune association d’auteurs pour rédiger le rapport (au demeurant fort intéressant) sur
La galaxie Gutenberg face au « big bang » du numérique
Les maillons de cette « chaîne du livre » à laquelle chacun se réfère sont fragilisés : auteurs, plus indépendants que jamais, prêts à devenir, grâce à l’Internet, « éditeurs et diffuseurs d’eux-mêmes » ; éditeurs aux prises avec une mutation technologique sur laquelle ils ont peu de prise ; libraires éprouvés par le contexte économique, et par les progrès de la vente en ligne ; bibliothécaires confrontés à l’urgence, au coût et à la complexité des numérisations massives… Autant de compétences spécifiques et de relais culturels de terrain menacés. À l’heure où la médiatisation du livre (critiques et blogs littéraires, conseils de lecture en fonction des comportements d’achats, forums de lecteurs, etc.), se déplace vers la toile, c’est le concept même d’oeuvre qui se dilue, comme si chacun pouvait s’improviser écrivain, ou comme si éditer n’était plus un métier. À quoi sert-il à un texte d’être accessible dans le monde entier si, perdu parmi des centaines de milliers d’autres textes, il demeure invisible ? Sans engagement de l’éditeur en faveur du livre qu’il publie, sans prescription du libraire, ni conseil du bibliothécaire, comment s’y retrouver ?
Alain Absire
À l’heure où, pour assurer la diffusion de nos oeuvres sur Internet, les nouvelles licences « libres » permettent à ceux qui le souhaitent de moduler le périmètre de leurs droits, il est urgent de s’interroger sur les pratiques contractuelles en vigueur dans l’édition. Pour que la dématérialisation des supports ne s’accompagne pas d’une dévitalisation de nos droits, une articulation entre chaque type d’usage numérique (lecture à distance, abonnement, téléchargement, etc), et les droits qui y sont attachés s’impose. C’est aux éditeurs et aux auteurs d’envisager ensemble ces nouveaux modèles économiques de gestion des droits numériques. Faute de quoi nous serons de plus en plus nombreux à en appeler à la médiation des agents littéraires, ou à l’autoédition numérique. En ce sens, il est apparu lors de nos débats qu’une nouvelle négociation du Code des usages en matière de contrat d’édition serait légitime.
C’était déjà la proposition n°19 du Rapport
Livre 2010
À côté du droit d’exploitation commerciale que nous cédons, le plus souvent, à nos éditeurs pour la durée de notre vie, plus 70 ans post mortem, notre droit consacre la propriété morale incessible que nous détenons sur le contenu de nos oeuvres. Quand la numérisation paraît seule capable d’assurer la « sur-vie » de livres dont la présence en librairie est de plus en plus brève, ce droit a besoin d’être renforcé, faute de quoi la liste des exceptions au droit d’auteur s’allongera. Face aux grands outsiders du livre et aux chaînes marchandes, de plus en plus de contenus circuleront à des fins commerciales, sans autorisation ni protection de leur intégrité. En fait de liberté de création, d’accès et de partage, ce sont les bribes de nos livres, accessibles par extraits, entre deux écrans publicitaires, voire détournés de leur sens dans un contexte qui leur est étranger, qui circuleront bientôt au niveau de la planète…
Source la lettre SGDL N° 26
Inclure les auteurs dans les instances qui traitent du développement numérique…
Réagir face à la « désintermédiation » du livre…
11 novembre 2007
"Les couleurs de l'amer" de Jacques HERMAN
cLe titre du dernier recueil de poèmes publié par mon ami poète Jacques Herman : "Les couleurs de l'amer" !
J'ai déjà tant apprécié celui intitulé "Les gerfauts" qu'il me tarde à tenir "Les couleurs de l'amer" dans mes mains. Vivement Décembre 2007 !
INSCRIVEZ-VOUS ICI POUR RECEVOIR MA NEWSLETTER (une ligne de vie pour rester en contact une fois par mois !) JUSTE UN CLIC là :
http://theatremavie.canalblog.com/archives/2007/10/19/6559518.html



















