19 octobre 2009
Ouest France de Samedi 17 octobre 2009
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10 avril 2009
LA PRESSE EN PARLE !
Je présente mes deux derniers ouvrages parus à la presse : "Pataud, Jolie et l'Abbaye de Boscodon" et
"Dites-moi que je rêve".
Pontivy Journal du 10 avril 2009.
Liza Lo Bartolo Bardin
08 avril 2009
Sur OUEST-FRANCE mercredi
De retour de Paris, je trouve cet article de OUEST-FRANCE paru mercredi 8 avril, sur mon bureau !
Franchement merci à la journaliste !
Pour ce qui est de ma trombine... euh ce n'est pas la faute du photographe, n'est-ce pas ! Mais les traitements, ça vous transforme... Aïe Aïe Aïe ...
21 janvier 2009
Article sur LE POST.FR
Je suis heureuse de partager avec vous la lecture d'une interview parue sur LE POST.FR concernant ma dernière publication : "DITES-MOI QUE JE REVE" !
un clic sur : LE POST.FR
Liza
08 août 2008
NOIRS VENINS
Je vous invite à rejoindre le site d'EIRANN, littérature d'Irlande, de Bretagne et d'ailleurs !
J'ai rencontré Yvon à deux reprises déjà, lors du salons du livre du Guidel et du festival interceltique de Lorient.
J'apprécie son amour de la littérature et le sérieux de sa démarche. Voici le compte-rendu de sa lecture du recueil de nouvelles collectif "NOIRS VENINS".
http://eireann561.canalblog.com/archives/2008/08/06/10158971.html
Noirs venins.
Collectif.
Note : 4 / 5.
Noirs venins pour noirs desseins.
Quatre auteurs (dont je n'ai jamais rien lu), Véronique Aumaître, Liza Lo Bartolo Bardin, Sylvain Pettinotti et Jean-Pierre Petit pour quinze nouvelles.
Un petit mot : j'ai croisé Liza Lo Bartolo Bardin au salon de Guidel, puis nous avons fait connaissance pendant le festival interceltique de Lorient, où elle était venue en voisine habitant maintenant Pontivy.
« Fragments » est l'histoire d'un peintre qui, partie du corps par partie du corps, peint ou tente de peindre la femme idéale. L'exposition a un succès monstre, monstre aussi, la personne qui dépose un corps de femme en morceaux dans différentes poubelles parisiennes dès le lendemain! En plus ce corps est le sosie du tableau! Une excellente nouvelle et une intrigue de bonne qualité que l'on doit à la plume de Véronique Aumaître.
Les titres des trois textes de Liza Lo Bartolo Bardin commencent tous par « Il n'y a pas »:
« Il n'y a pas de pardon sans effusion de sang », le trio classique, me direz-vous, la femme mourante, la maîtresse aux anges qui pense enfin tenir le premier rôle dans la vie du mari, mais....
« Il n'y a pas d'amour sans sacrifice »ou l'éternel duel du Bien et du Mal, personnifié ici par Guillaume pour le Bien, et Angel pour le Mal. Le problème est que ce ne sont que des personnages de roman qui ont dépassé la plume de leur auteur. La lutte se terminera par un feu digne de l'apocalypse!
« Il n'y a pas de fumée sans feu », les flammes encore pour brûler le passé , un lointain passé, soixante ans, la fin de la guerre, un village se sentant fort contre une jeune fille, mais la vengeance, comme la braise renaîtra de ses cendres.
« La station », imaginez un représentant en aspirateur qui ne manque pas d'air, réveillant une charmante dame de sa sieste, celle-ci est donc court vêtue ! Le bonimenteur se dit, l'affaire est dans le sac (à poussière), mais l'arrivée du mari va changer toutes ses aspirations, la solution : la fuite.... Mais dans ce cas c'est la panne d'essence et cela n'a rien de romantique !
Quand le vin est tiré, il faut le boire, mais « La grappa » ravive les souvenirs de Paolo, engagé dans la légion étrangère, pour justement oublier. La grappa et ce jeu stupide, en boire le plus possible...
Tout homme parfois cherche « Le refuge », surtout après un chagrin d'amour, mais comme dit le proverbe « Le bonheur des uns fait le malheur des autres ».
Dans un bistrot parisien, quelques vers de Baudelaire font ressurgir un épisode peu glorieux de la jeunesse d'un homme et tous les « Remords » qui s'y rattachent. Une belle et triste histoire.
Tous les personnages de ces nouvelles sont pour la plupart très ordinaires, mais parfois les apparences sont trompeuses, comme ces quatre amies de longue date, parisiennes de souche et veuves. Elles se retrouvent régulièrement, jouent aux cartes pour tuer le temps, on leur donnerait le bon dieu sans confession, mais parfois il est agréable de pimenter un peu la partie!
Les habitants d'un village, lâches et jaloux, brisent deux jeunes vies, la guerre n'excuse pas toutes les infamies. Un vendeur d'aspirateur aspiré malgré lui dans une situation inconfortable, deux hommes cherchant la solitude en montagne, un jeune homme naïf parlant un peu trop.
J'ai bien aimé les deux récits de Véronique Aumaître, avec ses grands-mères jouant aux cartes et ce peintre plagié dès la sortie de son tableau.
Les nouvelles de Liza Lo Bartolo Bardin tournent autour de la vengeance et du bien et du mal, mais avec un certain humour surtout la première nouvelle. J'ai une petite préférence pour la troisième. Une très belle écriture, simple mais efficace.
Les hommes sont avantagés, 4 nouvelles pour Sylvain Pettinotti, qui nous fait voyager au loin, le Mexique ou plus près la Corse, les Alpes.
Jean-Pierre Petit termine ce livre avec 5 nouvelles courtes, mais incisives. Un client demande à un détective d'enquêter sur quelqu'un, normal c'est son travail. Mais quand le dit client demande une enquête sur lui même, il y a de quoi être surpris. Un autre homme brimé toute sa vie a enfin quitté sa femme, un autre au cours d'un accident de voiture a tué un livreur de pizza, pourquoi le tribunal parle-t-il de vengeance ? Un ancien chauffeur routier recherche une dame en manteau blanc, est-ce elle cette tache claire au loin?
Des écritures différentes comme dans tout recueil de ce genre, mais j'aime bien. Des nouvelles noires, mais sans exagération, la violence et la mort sont plus suggérées que décrites.
Un bon moment de lecture, à signaler que pour chaque auteur, une fiche signalétique nous renseigne sur ses différentes publications.
Extraits :
- Elle sentait bon la causette et ne s'en privait jamais.
- Il vient de mettre le doigt dessus : elle le trouve gentil mais pas du tout à son goût.
- Si elle désirait tant la mort, c'est une vacherie de ne pas respecter sa volonté ! Laisse-la donc partir en paix. Elle ne souffrira plus et nous...
- La mort est un mot qui manque d'air...MO..T.
- Son rôle désormais à elle, était de suivre les instructions de sa propre créature. Un comble pour un auteur!
- Il avait débité le baratin sur sa marchandise sans cesser de reluquer le décolleté de la dame.
- La canicule aoûtienne corse lui tomba dessus comme le fisc sur le contribuable honnête. En traître.
- Le soleil s'était caché derrière la montagne. Ses derniers rayons enflammaient les vertigineuses parois de schistes qui resplendissaient dans leur robe orangée.
- J'étais en train de perdre la tête dans ce bistrot à l'ambiance étrange. Je me faisais des idées pour rien, voilà tout.
- C'est ainsi, comme l'écrivit un journaliste de l'époque, que je suis devenu « Le détective des âmes ».
- Je me demande si elle peut comprendre ça la Bonne Mère?
Éditions : Reflets Noirs
Posté par eireann yvon
Merci de me donner à votre tour votre ressenti.
Liza
10 mai 2008
La Provence du 30 avril 2008
Merci LA PROVENCE !
Merci JC !
24 mars 2008
1943 UN ETE SICILIEN, le ressenti
... de Federica !
Lors de mon travail de recherche pour l'écriture de ce roman, je me suis adressée aux étudiants de l'université de Catane en Sicile pour collecter quelques citations et proverbes siciliens. Federica est l'une des trois étudiants qui ont si gentiment répondu à mon appel, et voici son ressenti après lecture :
Chère Liza,
J’ai terminé la lecture de ton livre y a quelques semaines et je dois me féliciter avec toi pour plusieurs choses.
Avant tout pour ta façon d’écrire très fluide et introspective, ensuite pour deux portraits en particulier dans le roman : celui de la mammina (en italien on l’écrirait avec 3 « m », si je peux te donner un conseil) Chiara et celui de son père Don Vittorio. J’ai trouvé géniale la description de la souffrance et du désespoir de cette jeune fille, mais en même temps de la dignité, de la force et de la fierté qu’elle montre en devenant tout à coup un guide pour ses petits frères, en opposition à la figure négative d’un père trop violent et sans scrupules, qui traite ses enfants comme des objets. Malheureusement il s’agit d’une triste réalité qui a longtemps existé en Sicile et désormais disparue, mais je trouve que ton travail de « mémoire » a été très important et émouvant puisque on ne doit jamais oublier ses propres racines et toi, de cette façon, tu as parfaitement rendu hommage à l’histoire de ta famille mais, aussi, à celle de millions d’autres familles qui ont vécu des situations plus au moins pareilles (et, comme tu sais bien, il y en a vraiment beaucoup!).
Mes félicitations aussi pour ce qui concerne la partie historique : tu as fait une très bonne reconstitution des événements et tu m’as fait découvrir des choses que je ne connaissais pas, tout en étant sicilienne (donc merci infiniment)!
Peut-être la partie qui m’a frappée le plus est celle qui raconte la mort soudaine de Lucia, mais je pense que ça est surtout lié au fait que j’ai vécu une situation pareille avec mon père il y a 3 mois, donc des phrases comme « le ciel versait ses torrents de larmes pour le départ si inattendu, si illogique, si injuste d’une personne qui donnait l’image et l’exemple de la santé […] » m’ont vraiment touchée.
Merci encore une fois pour m’avoir fait cadeau d’une si belle histoire et de ta gentillesse, j’espère (et j’en suis sûre) que ton livre va avoir beaucoup de succès en France.
Federica
http://www.pietraliuzzo.fr/ETEsicilien.htm
135 pages |
ISBN 978-2-916685-19-9 |
| Format : 14x20 cm |
| Prix : 15 € |
30 janvier 2008
PONTIVY JOURNAL
C'est ce qu'on appelle "les honneurs de la presse" ! C'est ainsi que m'en a parlé ce matin la pharmacienne qui avait lu le journal avant moi !
Mais ce n'est que pour un temps... celui de mon actualité ! Samedi 2 février je serai en dédicace dans la librairie Villa Seurat - 28 rue du Fil à Pontivy !
Mille mercis à la correspondante Isabelle qui a si bien su me "cerner" !
OUEST FRANCE Pontivy
Je remercie la correspondante d'Ouest-France pour cet article clair et précis.
Elle n'a pas oublié d'annoncer les dates de mes prochaines dédicaces !
08 décembre 2007
OUEST FRANCE de VANNES vendredi 7 décembre
Je remercie Béatrice, la journaliste de Ouest France pour son écoute et la qualité de son article.
Liza Lo Bartolo Bardin
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