05 septembre 2009
Nous passons notre vie
Nous passons notre vie
Peut-être que vous ne le savez pas encore ...
Nous passons notre vie à voir s'éteindre, une à une, nos illusions
que nous entretenons nous-mêmes, au nom de notre ivresse.
Par notre convoitise, notre cupidité, notre orgueil et nos basses collusions,
qu'elles soient nobles, légitimes, libertines, fallacieuses ou vengeresses
nous nous en abreuvons le temps de leurs rituels cycles saisonniers.
Printemps, été, automne, hiver, vertiges réguliers d'un temps !
Certaines étaient déjà stériles avant même d'être viciées ;
certaines n'ont même pas su dépasser les prémices d'un printemps ;
pour d'autres, elles sommeillent en notre mémoire comme préférences ;
pour d'autres encore, elles sont le fruit du sacrifice, ou de la vanité :
comme si nous avions inlassablement labouré une mer dense
ou essayé de rassembler les nuages dispersés par les vents d'été.
Certes, il y aura toujours un poète pour clamer la beauté et la conscience ...
sans compter ces philosophes qui nous obligent et nous interpellent ...
mais de vous à moi, à l'ombre de la lumière de notre expérience
n'avons-nous pas suffisamment surnagé dans les marigots du conflictuel ?
Chacun de nous, sur cette terre, avons notre propre histoire ;
si petite soit-elle, elle n'est ni meilleure, ni mieux, ni pire :
de par les décrets de notre personnalité, oh ! combien aléatoire,
et sur ce plan, ce n'est sûrement pas vous qui trouverez à redire,
n'avons-nous pas été tantôt victime, bourreau, acteur, spectateur ?
Autrui, nous l'estimons d'après ce qu'il peut nous donner, nous offrir ;
ainsi, selon sa richesse, son physique, sa nature et sa grandeur,
nous le côtoyons, afin d'en tirer une aide, un orgueil, un désir ...
L'amour n'est pas dans ce que nous en faisons mais en ce que nous donnons.
Apprendre à partager, comprendre pour offrir, vouloir donner sa confiance ;
sincérité, respect, écoute, patience, compassion, l'amour est dans le don !
combien d'entre-nous se sont réfugiés derrière l'indifférence et la méfiance,
après avoir simplement légitimé l'égoïsme et appliqué ainsi ses normes,
ces normes qui renaissent de nos peurs, de nos envies et de notre "paraître" ...
et si malheureusement nous savons pas ce que nous que nous sommes
faisons en sorte, du moins essayons, d'apprendre à mieux connaître ...
Nous ne sommes pas responsables directement de tous les fléaux
mais indirectement, chacun de nous participe en y déposant sa pierre,
construisant ainsi un mur entre notre parcelle Divine et le Très-Haut.
Il n'est jamais trop tard ! Pensons-y avant de franchir l'ultime barrière ...
Philippe Déglise
22 août 2009
I have a dream
I have a dream ...
J'ai fait un rêve !
...
J'ai rêvé qu'un jour, tous les vallons seront relevés, toutes les collines seront aplanies, tous les rochers seront arasés, tous les défauts seront corrigés, et que la gloire du Seigneur sera révélée à tous les hommes.
C'est notre espoir. Avec cette foi, nous arracherons à la montagne du désespoir le joyau de l'espérance. Avec cette foi, nous saurons transformer la cacophonie de la discorde en une splendide symphonie de fraternité. Avec cette foi, nous saurons travailler et prier ensemble, nous battre et aller en prison ensemble, nous dresser ensemble pour la liberté, sachant que nous serons libres un jour.
Ce jour arrivera quand tous les enfants de Dieu seront capables de chanter avec un esprit renouvelé : "Mon pays, douce terre de liberté, je chante pour toi. Pays où mes parents sont morts, pays de la fierté des pèlerins, de chaque versant des montagnes, fais sonner la liberté."
Faites sonner la liberté ! Et quand nous aurons fait sonner la liberté dans chaque village et dans chaque hameau, dans chaque état et dans chaque ville, nous pourrons hâter la venue du jour où tous les enfants de Dieu, les noirs et les blancs, les juifs et les chrétiens, les protestants et les catholiques, pourront se donner la main et chanter les paroles de ce vieux chant noir : " libres enfin, libres enfin, merci Dieu Tout-Puissant, nous sommes libres enfin ".
Martin Luther King
Extraits, Washington, 28 août 1963.
20 août 2009
J'ai fait un rêve
Parce que le besoin est fort en ce moment particulier, d'une assurance, d'une certitude, d'une espérance...
J'ai fait un rêve...
J'ai fait un rêve, la nuit de Noël.
Je cheminais sur la plage, côte à côte avec le Seigneur.
Nos pas se dessinaient sur le sable en laissant une double empreinte, la mienne et celle du Seigneur.
L'idée me vint, c'était en songe, que chacun de nos pas représentait un jour de ma vie.
Je me suis arrêté pour regarder en arrière.
J'ai vu toutes ces traces qui se perdaient au loin.
Mais je remarquai qu'en certains endroits, au lieu de deux empreintes, il n'y en avait qu'une.
J'ai revu le film de ma vie. Ô surprise !
Les lieux à l'empreinte unique correspondaient aux jours les plus sombres de mon existence.
Jours d'angoisse ou de mauvais vouloir,
Jours d'égoïsme ou de mauvaise humeur,
Jours d'épreuve et de doute,
Jours intenables...
Jours où moi aussi j'avais été intenable.
Alors me tournant vers le Seigneur,
J'osai lui faire des reproches :
"Tu nous avais pourtant promis d'être avec nous tous les jours !
Pourquoi n'as-tu pas tenu ta promesse ?
Pourquoi m'avoir laissé seul aux pires moments de ma vie ?
Aux jours où j'avais le plus besoin de Ta présence ?"
Mais le Seigneur m'a répondu :
"Mon ami,
Les jours où tu ne vois qu'une trace de pas sur le sable, ce sont les jours où je t'ai porté !"
Adémar de Barros
(poète brésilien)
19 août 2009
La joie dans le dépouillement
Je crois que l'ascèse est une des choses principales pour le développement de l'être humain et que l'ascèse est nécessaire à la construction d'un art quel qu'il soit. L'ascèse consiste à choisir perpétuellement l'essentiel.
C'est en ne gardant que l'essentiel et le nécessaire que l'on trouve tout à coup les forces de la vitalité et de la vérité.
Je crois que la mortification est nuisible parce qu'elle a toujours un côté de répression et qu'elle a toujours un côté qui facilite la débauche inverse... L'épanouissement doit être une ascèse, un dépouillement qui n'est pas une contrainte négative comme la mortification. Les ascètes peuvent vivre d'une façon encore plus frugale qu'une personne qui se mortifie, mais les ascètes le prennent comme une espèce de décontraction totale, alors que la mortification implique toujours l'obligation.
L'ascèse, c'est se contenter du verre d'eau et du morceau de pain, et c'est la savourer avec délice, parce qu'au fond vous avez l'essence de la vie qui est l'eau et le pain et que vous n'avez pas besoin d'autre chose. Mais si l'eau et le pain sont une mortification, vous êtes condamnés au pain sec et à l'eau : c'est une punition. Au fond l'ascèse, c'est la joie, c'est une chose qu'on découvre petit à petit.
Le corps doit être profondément travaillé pour trouver sa liberté. Cette liberté est au-delà de la discipline. Pour que le corps participe à cette joie et à cette liberté totale, il doit passer à travers différentes étapes purificatrices.
Pour parler simplement du métier de danseur, un danseur est un être qui a commencé entre dix et quatorze ans à faire une série d'exercices chaque matin, et ils les fait toute sa vie, sans aucun jour d'interruption, tous les matins. Il s'impose une espèce de discipline au départ, qui lui permet de trouver sa plus grande liberté.
Finalement, quand on me dit: "Qu'est-ce que la danse ?", je réponds: à l'échelon des gens qui ne savent pas, c'est se mettre debout et faire n'importe quoi ; à l'échelon des très bons danseurs, c'est avoir une discipline de dix ans ou de quinze ans et faire des choses très codifiées ; à l'échelon du véritable danseur, c'est se mettre debout et faire n'importe quoi, mais après avoir passé vingt ans d'ascèse... C'est retrouver l'innocence et la liberté, mais avec un travail préliminaire.
Le danseur idéal, ce serait un être libéré loin de notre civilisation. Je crois qu'actuellement le drame de l'époque consiste à faire croire aux gens qu'en multipliant leurs besoins on augmente leur joie. En réalité, on augmente alors leurs attaches... La seule issue pour le monde actuel, c'est non la privation, je n'aime pas ce mot-là, mais c'est la joie dans le dépouillement.
Maurice Bejart
L'Art sacré n°1, ler trim. 1969.
15 juillet 2009
Jean de Jérusalem
Lorsque ce sera le plein de l'An Mille qui vient après l'An Mille
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Lorsque ce sera le plein de l'An Mille qui vient après l'An Mille
Les hommes auront enfin ouvert les yeux
Ils ne seront plus enfermés dans leurs têtes et dans leurs cités
Ils se verront et s'entendront d'un point à l'autre de la terre
Ils sauront que ce qui frappe l'un blesse l'autre
Les hommes formeront comme un grand corps unique
Dont chacun d'eux sera une part infime
Et ils constitueront ensemble le cœur
Et il y aura enfin une langue qui sera parlée par tous
Et il naîtra ainsi enfin le grand humain
Exxtrait de
La prophétie de Jean de Jérusalem
Cette prophétie visionnaire décrit les temps présents avec une fascinante acuité...
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SOURCE : http://www.syti.net/Prophetie.html
24 mai 2009
Dimanche 24 mai : Journée mondiale des communications sociales
43e journée mondiale des Communications sociales
Dimanche 24 mai 2009
« Nouvelles technologies, nouvelles relations.
Promouvoir une culture de respect, de dialogue, d’amitié. »
En ce 24 mai, nous fêtons la Journée mondiale des communications. Il y a quatre mois exactement, le 24 janvier, en la fête de Saint François de Sales, patron des journalistes, le pape rendait public son message pour cette Journée, lui donnant pour thème « Nouvelles technologies, nouvelles relations. Promouvoir une culture de respect, de dialogue, d’amitié. »
Informer ou mettre le feu à l’actualité ? Journalistes ou pyromanes ? Aujourd’hui, ce n’est plus, comme aux temps anciens, du haut des mâchicoulis que l’on jette l’huile bouillante mais sur le feu de l’actualité. Quatre mois et trois « affaires » plus tard, internet a encore montré son pouvoir de fascination, de déformation, de désinformation, mais aussi de rectification de vérité.
« Nouvelles technologies, nouvelles relations. Promouvoir une culture de respect, de dialogue, d’amitié. » Les temps de crise révèlent toujours notre être profond. L’occasion de se demander : Qu’avons-nous fait durant ces quatre mois ? Qu’avons-nous entendu… ce qui a été dit ou uniquement ce que nous voulions entendre ? Comment avons-nous agi ? Comment avons-nous réagi ? A qui accordons-nous notre crédit ? Que transférons-nous, que mettons-nous à la corbeille ?
« Dans un journal, le patron n’est pas le directeur, ni l’actionnaire, ni le directeur en chef, ni le journaliste, mais c’est le lecteur », disait déjà Raymond Aron (1905-1983). Avons-nous vraiment conscience que c’est chacun de nous, lecteur, auditeur, téléspectateur, internaute, qui avons le dernier mot ?
« Le désir de connexion et l’instinct de communication, qui sont tellement évidents dans la culture contemporaine, ne sont en vérité que des manifestations modernes de la disposition fondamentale et constante des êtres humains à sortir d’eux-mêmes pour entrer en relation avec les autres » dit le pape dans son message pour cette Journée. Or, pas de sortie hors de soi-même pour entrer en relation sans confiance, et pas de confiance si mensonge.
Suis-je un amoureux de la vérité ou à l’affut des ragots ? Suis-je prêt à exercer mon esprit critique ? Est-ce que je cherche à aller voir plus loin ? Est-ce que je cherche à mieux former mon jugement ou à être simplement dans le vent ? « Etre dans le vent, disait Jean Guitton, c’est le destin d’une feuille morte. »
Internet est un fascinant et puissant outil, pour le meilleur comme pour le pire, pour détruire comme pour construire. Ne nous leurrons pas, « le règne du bien définitivement consolidé n’existera jamais en ce monde. » (Benoît XVI, Spe salvi, 24). Mais gardons confiance cependant. Nous avons en nous les arrhes de la vie éternelle par l’Esprit Saint qui nous est donné. Nous avons en nous l’espérance qui résiste à toutes les désillusions. A notre niveau, notre agir n’est pas « indifférent pour le déroulement de l’histoire. » (Benoît XVI, Spe salvi, 35). Nous pouvons promouvoir, par de nouvelles technologies, par les relations qu’elles établissent entre nous, une culture de respect, de dialogue, d’amitié.
A la Pentecôte, cinquante jours après la résurrection de Jésus, séjournaient à Jérusalem des juifs « issus de toutes les nations qui sont sur le ciel » (Actes 2). Ils furent dans la stupéfaction parce que chacun entendait dans sa propre langue les apôtres proclamer les merveilles de Dieu. En mai 2009, sont hébergées sur la toile toutes les nations de la terre. A nous d’être des cyber-témoins en déclinant de mille manières notre cyber-message : « Christ est ressuscité ! Il est vraiment ressuscité ! »
+ Jean-Michel di Falco Léandri
Evêque de Gap et d'Embrun
Président du Conseil pour la communication de la CEF
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Mgr Claudio Maria Celli, Président du Conseil pontifical des communications sociales, présente le nouveau site pour les jeunes « Pope2You » à l’occasion de la Journée mondiale de la communication, dimanche 24 mai. Cliquez sur le lien ci-dessous :
http://www.youtube.com/watch?v=CMmSBOeNH8I&eurl=http%3A%2F%2Fcatholique%2Dparis%2Ecef%2Efr%2F123%2D24%2Dmai%2D2009%2DJournee%2DChretienne%2Ehtml&feature=player_embedded
19 mai 2009
L'homélie de Monseigneur Di Falco à Cannes
http://www.diocesedegap.com/article-31590319.html
11 mai 2009
Mgr di Falco Léandri au Festival de Cannes
Communiqué de presse - Mgr di Falco Léandri au Festival de Cannes
MGR. JEAN-MICHEL DI FALCO LEANDRI
Evêque de Gap et d’Embrun
Président des Conseils des évêques de France et d’Europe pour la communication
A Cannes pour le 35ème anniversaire de la présence du Jury Œcuménique au Festival du Film
Mgr. Jean-Michel di FALCO LEANDRI, Evêque de Gap et d’Embrun, Président des Conseils des évêques de France et d’Europe pour la communication, sera présent à Cannes du 14 au 18 mai à l’occasion du 35ème anniversaire de la présence du Jury œcuménique au Festival du film. Il présidera la célébration de la messe à 10h00 à Notre Dame de Bon voyage.
Présent à Cannes depuis 1974, le Jury œcuménique, partenaire du Festival, remet prix et mentions à des films en compétition officielle et en sections parallèles. Seuls le Jury officiel et le Jury de la presse cinématographique (Fipresci) sont autorisés, avec le Jury œcuménique, à attribuer un prix en sélection officielle.
Ce prix est organisé par SIGNIS, Association catholique mondiale pour la communication, et INTERFILM, Organisation protestante internationale du cinéma.
SIGNIS (anciennement OCIC) et INTERFILM sont des organismes internationaux dont la mission est de soutenir des films et leurs créateurs, notamment ceux qui expriment les valeurs chrétiennes de manière explicite ou implicite, l’identité culturelle de jeunes nations ou de pays en voie de développement. Ce soutien passe par la promotion et l’aide à la distribution.
Des jurys œcuméniques sont organisés dans de nombreux festivals du monde entier : Cannes, Berlin, Locarno, Montréal, Karlovy Vary, Cottbus, Mannheim, Fribourg, Zlin, Bratislava...
Cette année 2009, le Jury Œcuménique sera présidé par Radu Mihaileanu. Français d’origine roumaine, Radu Mihaileanu est diplômé de l’Institut des Hautes Etudes Cinématographiques de Paris (IDHEC) section Réalisation et montage. Il est Ambassadeur auprès de la Commission Européenne pour le dialogue interculturel, la création et l’innovation. Il travaille comme producteur, scénariste et réalisateur.
11 avril 2009
Instrument de torture !
La sculpture de Paul Fryer, exposée à Gap, suscite nombre de commentaires !
A voir, lire et commenter sur le blog du diocèse de Gap !
05 avril 2009
Je cherche ton visage, Seigneur !
« Je cherche ton visage, Seigneur ! Ne me cache pas ton visage ! »
(Psaume 26)
Elle a été assassinée dans les chambres à gaz : c’est le Christ.
Il porte des guenilles : c’est le Christ.
Elle est en prison : c’est le Christ.
Il est immigré : c’est le Christ.
« Je cherche ton visage, Seigneur !
Ne me cache pas ton visage ! »
Elle agonise sur son lit de souffrance : c’est le Christ.
Il est sale, il sent mauvais, il mendie : c’est le Christ.
Elle se drogue : c’est le Christ.
Il est battu à mort : c’est le Christ.
« Je cherche ton visage, Seigneur !
Ne me cache pas ton visage ! »
Elle a faim, il a soif : c’est le Christ.
Il est condamné à mort : c’est le Christ.
Elle se prostitue : c’est le Christ.
Il a été torturé : c’est le Christ.
« Je cherche ton visage, Seigneur !
Ne me cache pas ton visage ! »
Il est homo : c’est le Christ.
Elle est séropositive : c’est le Christ.
Il hurle la colère de ses « pourquoi » : c’est le Christ.
Elle a tenté de se suicider : c’est le Christ.
« Je cherche ton visage, Seigneur !
Ne me cache pas ton visage ! »
Seigneur, comment te reconnaître sous le visage défiguré de chacune de ces personnes malmenées, méprisées, cassées ? Tu as donné ta vie pour elles. Avec toi, le crucifié, l’Amour est écartelé. Mais nous ne voyons plus tes membres transpercés sur deux bouts de bois, aveuglés que nous sommes par l’habitude. Sur une croix ou sur une chaise électrique, tu portes sur tes épaules tout le malheur du monde.
Ton chemin est celui de tout homme. Chemin de croix, chemin de mort, il peut devenir chemin de vie. Mettre ses pas dans tes pas sur ton chemin de souffrance, c’est se laisser entraîner vers la lumière de la Résurrection où l’Amour crucifié devient l’Amour transfiguré.
+ Jean-Michel di FALCO LEANDRI
Evêque de Gap et d’Embrun
Semaine Sainte 2009










