19 novembre 2009
La pensée du jour
"Je puis désespérer de moi et garder mon espoir en vous".
Les matinaux de René Char, poète et résistant français, 1907-1988.
Bonne journée à vous qui me donnez la force, le courage et la volonté d'aller toujours de l'avant !
10 novembre 2009
Allégeance de René Char
Dans les rues de la ville il y a mon amour. Peu importe où il va dans le temps divisé. Il n'est plus mon amour, chacun peut lui parler. Il ne se souvient plus; qui au juste l'aima?
Il cherche son pareil dans le voeu des regards. L'espace qu'il parcourt est ma fidélité. Il dessine l'espoir et léger l'éconduit. Il est prépondérant sans qu'il y prenne part.
Je vis au fond de lui comme une épave heureuse. A son insu, ma solitude est son trésor. Dans le grand méridien où s'inscrit son essor, ma liberté le creuse.
Dans les rues de la ville il y a mon amour. Peu importe où il va dans le temps divisé. Il n'est plus mon amour, chacun peut lui parler. Il ne se souvient plus ; qui au juste l'aima et l'éclaire de loin pour qu'il ne tombe pas?
René Char
Source
01 novembre 2009
Au nom d'une femme - poème
Au nom d’une femme.
par Claude Sainnécharles
A Cristina Castello, semence d'éternité.
Leonard De Vinci
Tu es le sourire de Dieu
au septième jour de sa création.
La grâce fleurit dans tes mains
et chaque matin tu bénis l’aube
avec la rosée de ton regard de sagesse.
Tu te voiles toute entière
avec le tissu lumineux des mots
pour chasser ou maudire l’évangile de la déraison.
Avec l’encre en bandoulière
de tes doigts tu fends la mer des maux
en deux murailles, tu la traverses
avec la vertu des femmes vierges
pour offrir l’amour à une humanité folle
et réprouvée.Quand tous les soleils sont devenus muets
jusqu’au bout de leurs lampes
tu ouvres les yeux,
obliques d’espoir,
à hauteur du verbe :
Commencement de l’éternité,
au cœur du cyclone pour souffler la vie
au nez du quotidien asphyxié par sa propre respiration.
Depuis que les fils du malin
ont emménagé leur âge de terreur d’or
construit par leur ignorance
ils ont fait de la liberté une zone franche
et les autres vertus, faisant du bien être de l’homme,
leurs collections privées.
Mais, malgré ta vie aux champs du mal
ton arbre s’enracine dans le soleil de la vérité
et ta semence illuminée épouvante la violence frivole.
Mais, toi, fille de l’immortalité,
point ensoleillé au cercle des ténèbres,
tes veines, abris de liberté,
sont étendues comme le ciel.
Le monde l’ignore en fermant
leurs yeux à double tour.
.....La lumière est apatride
Claude Sainnécharles
Schleiden.
17 octobre 2009
Ode polonaise par Marc Kerrien
Lors de la 3ème édition du festival de la poésie internationale à Paris le 1er octobre 2009, nous étions réunis , le soir, entre poètes et amis autour d'une bonne table dans la Crypte Polska.
Sans doute inspiré par l'ambiance chaleureuse, bon enfant et créatrice d'une telle compagnie, notre ami Marc s'est senti en verve et s'est épanché sur la nappe du restaurant, en toute improvisation.
Voici le résultat de son inspiration du moment. Il faut dire aussi que poussé par l'assemblée il a pu déclamer, avec grand succès, dans la bonne humeur et la joie les poèmes impromptus que voici...
Odes polonaises
1
A travers la buée
De la demoiselle de rosée
La lumière illumine le repas
Et trouble le foie gras
Et voici l'écarlate
Qui vient de Bordeaux
Après la Provence qui me gâte
Le vin du bord de l'eau
Le dessert enfin
Vient raviver ma flamme
Pour éteindre cette faim
Rien ne vaut ce gâteau
Le chef l'a fait pour moi
Il m'aime, c'est sûr !
En sortant de la crypte
Je retrouve l'air frais
A chaque pas sur le quai
Le souvenir me vient
De ce bon repas polonais
Je reviendrai, c'est sûr !
2
Dans la cave voûtée
Quelle belle soirée
Après le repas polonais
Nous avons déclamé
De nos vers ébruités
Nos mémoires se réveillent
Au rythme des poèmes
Les coeurs s'éveillent
Les poèmes préparés
Les improvisations
Les haïkus enchantés
Pour nous c'est un don
Merci à cette nuit
Qui nous a ravis
Et à cette vodka
Qui nous a réchauffés
Par Marc Kerrien, le 1er Octobre 2009
Merci Marc pour ce souvenir d'une belle soirée, poétique et amicale. Puissions-nous vivre d'autres moments aussi agréables, en toute simplicité et bonne humeur. Et merci surtout pour ta sympathique autorisation à publier sur ce blog. Ray, Evelyne et moi-même garderons longtemps le goût et le parfum de tes vers gourmands et alléchants.
Liza Lo Bartolo Bardin
08 octobre 2009
L'aura des anges
Extrait du recueil de 100 poèmes, illustrés de photos,
"Libre au-delà du bleu"
10 €
Paru aux Editions Flammes d'âme
Offrez-le !
Un recueil de poésie est toujours apprécié... en toute occasion !
22 août 2009
La queue du chat !
Photo Liza
Allez ! Qui se lance pour me concocter un zoli petit poème sur la queue du chat qui rivalise avec la queue de ...la piscine !!!
J'attnds vos commentaires-poèmes !
C'est la queue du chat
Du chat qui passait par là
Sans vertu divine,
Laissez-moi vous dire
A vous qui passiez par là,
Qu'il est bien dommage
Au risque de faire sourire
Une queue de piscine,
Même sans doux pelage
Sans vertu féline
Laissez-moi sourire
Est plutôt coquine !
Merci à Marc et Evelyne pour leur si joli chat !
17 août 2009
Piscine hors-sol à vendre
Aux enchères. Avec tous les accessoires.
Mise à prix : 500 euros.
Excellent état.
|
Piscine hors sol 7.50 x 3.70 et 1.20 m de profondeur. Achetée en 2006. Contenance : 36000 litres d eau (36 m3) Filtre à sable, pompe de 1 ch, échelle avec sécurité (se relève d'un coté pour une sécurité maximale) A venir démonter (avec mon aide) notice fournie. La piscine pèse environ 600 kg. Pour plus de renseignements et détails : 06.10.33.09.35 |
ps : la photo date du 14 août 2009. Pendant les vacances de Julien et Yannis chez nous, et le passage de nos amis de Crots : Patrick, Anne-Cécile et leurs deux petites filles Albane et Isciane.
13 juillet 2009
Poème pour Pataud
Annie a composé cet hommage à mon cher PATAUD disparu le 30 JUIN dernier !
09 juillet 2009
Les mots sont trop légers
Sonnet
*
Les mots sont trop légers pour que tu les entendes
Je veux te les offrir habillés de musique
Parfumés d’harmonies et d’arpèges des Andes
Je veux te les chanter sur une scène antique
*
Sur la scène antique de mes nuits théâtrales
Je répète inlassable des serments inaudibles
J’articule tenace des vérités bancales
Les mots sont trop légers pour toucher à la cible
*
Je veux te les offrir décorés de promesses
Je veux les épingler à renfort de sentences
Ces mots que je t’envoie ces mots que je t’adresse
*
Je voudrais les graver pour que tu les entendes
Au plus profond de toi au large de l’enfance
Les mots sont trop légers et je les appréhende
*
*
*
*
Copyright Liza Lo Bartolo Bardin
Extrait de "LIBRE AU DELA DU BLEU"
Jacques HERMAN, Président
J'ai le plaisir de vous annoncer cette nouvelle qui concerne Jacques HERMAN, auteur de la préface de mon dernier recueil de poème 'Libre au-delà du bleu" :



















