06 octobre 2009
Veillée de soutien à Aung San Suu Kyi
Actus voyageur
Birmanie/Paris - Veillée de soutien à Aung San Suu Kyi le 6 octobre
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21-09-2009 Routard.com soutient la veillée silencieuse qui aura lieu mardi 6 octobre prochain de 22 h à minuit sur le parvis de l'Hôtel de Ville de Paris pour le Prix Nobel de la Paix Aung San Suu Kyi, à l’initiative de Jane Birkin et en présence de la plupart des artistes signataires (dont Catherine Deneuve, Michel Piccoli, Charlotte Rampling…) de l’appel lancé en juillet dernier à l’occasion du procès de l'opposante à la junte militaire birmane. Cette veillée est organisée avec le concours de Info Birmanie, la FIDH, Amnesty International, SOS pour Aung San Suu Kyi & la Ligue des Droits de l'Homme
Petit rappel de la FIDH : "le procès d’Aung San Suu Kyi, âgée de 63 ans, a débuté le 18 mai 2009 à la prison d’Insein en Birmanie. Elle était jugée pour avoir laissé un Américain séjourner chez elle en violation des restrictions liées à son assignation à résidence. Or, Aung San Suu Kyi, hôte bien malgré elle d'un individu irrationnel se croyant missionné par Dieu, était innocente des accusations formulées à son encontre.
L'assignation à résidence de la "Dame de Rangoon", qui dure depuis des années, devait officiellement prendre fin le 27 mai. L’irruption de John Yettaw dans sa demeure a constitué pour les généraux birmans une occasion rêvée de justifier la prolongation en détention de cette dernière. Il s'agit ainsi pour la junte d'écarter toute opposition avant les élections générales organisées en 2010.
Le 11 août, Aung San Suu Kyi est ainsi condamnée à trois ans de détention et de travaux forcés pour avoir enfreint les termes de son assignation à résidence. En cherchant à donner l’illusion d’une peine clémente, le chef de la junte Than Shwe a commué la peine en 18 mois de résidence surveillée. L’objectif des généraux est atteint : empêcher la principale figure de l’opposition de peser sur le résultat des élections, l'écarter du processus politique".
La junte militaire au pouvoir en Birmanie exerce une répression permanente contre l'opposition et les minorités ethniques qui se battent pour que soit respecté le résultat des élections de 1990. En Birmanie, les Droits de l'homme sont bafoués quotidiennement. Derrière les beautés fulgurantes du pays et les sourires des habitants se cache un régime de fer.
Plus d'infos sur le net : Fédération internationale des ligues des Droits de l'Homme
Infos destination : Paris, Birmanie
29 juillet 2009
La mouette liseuse : un livre ça se case...
Un nouveau message du libraire de LA MOUETTE LISEUSE !
...Un livre, ça se case dans une valise. Un livre ça se catapulte dans la presse. Un livre ça se censure. Mais ça se chante. Et aussi, ça se chaparde. Un livre ça se chérit. Un livre ça se chine Un livre ça se chuchote, le soir. Un livre ça se découvre. Un livre ça se défend. Un livre ça se prête, ça se bachote, ça se démerde, ça se dévergonde, ça se dore sur tranche, ça se donne, ça s'acquiert, ça s'abîme, ça s'écrit, ça s'écoute, ça s'édite, ça se cogite, ça se coince sur le volant, dans un embouteillage, ça se collectionne, ça se colorie, ça se coltine dans un sac à dos, ça se commémore, ça s'enfouit, ça s'entreprend, ça s'envisage, ça s'estampille, ça s'estime, ça se commercialise, ça se combine avec un film, ça se combat avec un autre livre, ça se commente, ça se commissionne, ça se communique sur le Net, ça se complimente, ça se complote, ça se comptabilise, ça se compulse, ça se conclut, ça se concurrence, ça se confectionne, ça se confesse, ça se confisque, ça se confond, ça se conseille, ça se conserve, ça se consigne, ça se consomme, ça se consulte, ça se contemple, ça se fiche du qu'en dira-t-on, ça se contrefait, ça se convoite, ça se copie, ça se corrige, ça se couronne, ça se couve, ça se craint, ça s'étreint, ça s'explique, ça s'exprime, ça se crédite sur un compte, ça se criminalise. Un livre. ça se crucifie dans la critique. Un livre. ça se vend. Un livre. ça se lit. Un livre. ça se donne. Un livre. ça se bâillonne. Un livre. ça se baptise. Un livre. ça se bichonne. Un livre. ça se caquette en salon. Un livre. ça se caresse sur son dosUn livre. ça se dactylographie. Un livre. ça se découvre. Un livre. ça se dégrafe dans le dos. Un livre. ça s'adopte. Un livre. ça s'adore. Un livre. ça s'adresse. Un livre. ça s'affiche. Un livre. ça s'amende. Un livre. ça s'annonce. Un livre. ça s'annote. Un livre. ça s'antidate. Un livre. ça se blâme. Un livre. ça se bouffe. Un livre. ça se boulotte. Un livre. ça se boycotte. Un livre. ça se brandit. Un livre. ça se budgétise. Un livre. ça se butine. Un livre. ça se cale sur le dévidoir à PQ, dans les toilettes. Un livre. ça se démazoute. Un livre. ça se démaquille. Un livre. ça s'abandonne. Un livre. ça s'accapare. Un livre. ça s'accuse. Un livre. ça s'apprivoise. Un livre, ça s'argumente. Un livre, ça s'arrache. Un livre, ça s'arrose. Un livre, ça s'attaque. Un livre, ça s'autopsie. Un livre, ça s'emprisonne. Un livre, ça s'enfante. Oui, ça s'invente et ça s'évente !
Et puis surtout...
Un livre, ça s'achète durant tout le mois d'août entre 15 heures et 19 heures, notez bien mes horaires de demies vacances, du mardi au samedi, à la Mouette liseuse, 47 rue de Thermes, à Calais Nord, près du port. 03 21 96 72 42 -
Manuel Tinoco-Vilchez, le libraire
manuel.tv@wanadoo.fr
27 juillet 2009
Positive attitude
Edifiant ! J'adore !
Jerry est gérant dans la restauration à Philadelphie. Il est toujours de bonne humeur et a toujours quelque chose de positif à dire. Quand on lui demande comment il va, il répond toujours: "Si j'allais mieux que ça, nous serions deux: mon jumeau et moi!" Quand il déménage, plusieurs serveurs et serveuses sont prêts à lâcher leur job pour le suivre d'un restaurant à un autre pour la seule raison qu'ils admirent son attitude. Il est un motivateur naturel.
Quand un employé file un mauvais coton, Jerry est toujours là pour lui faire voir le bon côté des choses.
Curieux, je suis allé voir Jerry un jour pour lui demander: "Je ne comprends pas. Il n'est pas possible d'être toujours positif comme ça, partout, tout le temps. Comment fais-tu?"
Et Jerry de répondre: "Tous les matins à mon réveil, je me dis que, aujourd'hui, ou bien je choisis d'être de bonne humeur, ou bien je choisis d'être de mauvaise humeur. Je choisis toujours d'être de bonne humeur.
Quand il arrive quelque incident déplorable, ou bien je choisis d'être la victime, ou bien je choisis d'en tirer une leçon. Quand quelqu'un vient se plaindre à moi, ou bien je choisis d'entendre sa plainte, ou bien j'essaie de lui faire voir le bon côté de la chose."
"Mais ce n'est pas toujours si facile", lui dis-je. Et Jerry d'enchaîner: "La vie, c'est une question de choix. On choisit sa façon de réagir aux situations. On choisit de quelle façon les autres peuvent nous influencer ou non. On choisit d'être de bonne humeur ou de mauvaise humeur. On choisit de vivre sa vie de la manière qui nous convient."
Plusieurs années plus tard, j'entends dire que Jerry a fait incidemment ce qu'on ne doit jamais faire dans la restauration: il a laissé déverrouillée la porte arrière du restaurant un bon matin et il s'est fait surprendre par trois voleurs armés. En essayant d'ouvrir le coffre fort, sa main tremblait de nervosité, il n'arrivait pas à faire la combinaison numérique.
Un des intrus a paniqué et a tiré. Heureusement pour Jerry, les choses n'ont pas traîné et il a été vite transporté à l'hôpital. Après dix-huit heures de chirurgie et des semaines de soins intensifs, Jerry a reçu son congé de l'hôpital avec des débris de la balle qu'on avait réussi à lui retirer du corps.
J'ai revu Jerry six mois après l'incident et je lui ai demandé comment il réagissait à tout ça. "Si j'allais mieux que ça, dit-il, nous serions deux: mon jumeau et moi. Tu veux voir les cicatrices?" Je n'ai pas voulu voir la blessure mais je lui ai demandé ce qui lui avait passé par la tête au moment du vol.
Et Jerry de dire: "La première chose qui m'est venu à l'idée est que j'aurais dû fermer à clé la porte arrière du restaurant. Et puis, étendu sur le plancher après m'être fait tiré une balle, je me suis souvenu que je pouvais encore faire un choix: ou bien de vivre ou bien de mourir. Et j'ai choisi de vivre."
"T'as pas eu peur?" lui dis-je. Et lui de répondre: "Les ambulanciers ont été bien corrects. Ils n'ont pas essayé de me dire que tout allait bien. Mais en entrant dans le bloc opératoire de l'hôpital, j'ai vu l'expression faciale des médecins et des infirmières et, là, j'ai eu peur. J'ai vu dans leurs yeux que j'étais un homme mort et j'ai su que je devais agir vite."
"Et alors, qu'as-tu fait?" "Eh bien, mon ami, il y avait une grosse infirmière qui me bombardait de questions ; elle voulait savoir si j'étais allergique à quelque chose. J'ai dit oui, et les médecins et les infirmières se sont arrêtés pour entendre ce que j'allais leur dire.. J'ai pris une profonde respiration et je leur ai dit que j'étais allergique aux balles de fusil ! Quand ils ont eu cessé de rire, je leur ai dit que j'avais fait le choix de vivre et qu'ils feraient mieux de m'opérer comme si j'étais un homme vivant plutôt qu'un homme mort !"
Jerry a survécu grâce à l'expertise des médecins mais aussi grâce à son attitude étonnante ! J'ai appris de lui que, à tous les jours, nous devons faire des choix : ou bien de profiter pleinement de la vie ou bien de s'y emmerder tant qu'on veut.
La seule chose qui nous appartient et que personne ne peut contrôler, ni nous enlever, ce sont nos attitudes. Alors, quand on peut cultiver des attitudes positives, tout le reste est de la petite bière.
Une belle leçon à suivre, à retenir, à partager, vous ne trouvez pas ?
25 juin 2009
Un engagement total
Éditeur indépendant aujourd'hui : un engagement total
Publié le 25/06/2009 par DominiqueLIN
Les nouvelles tombent comme la grêle sur de jeunes pousses. Chaque jour ou presque, le monde de l'édition montre une nouvelle fissure, fait entendre un craquement, et ce n'est qu'un début.
Des stratégies mercantiles
On avait déjà connu cela dans le monde de la musique ou du cinéma. Les Majors se battent à coup de rachats de catalogues, de prises de capitaux les uns chez les autres, de fuite en avant avec des sorties de titres de plus en plus nombreuses, bref, un scénario très classique de guerre commerciale, le tout sur fond de "littérature".
Il y a eu les transferts, identiques au monde du football. Certaines expériences ont défrayé la chronique lorsque tel éditeur a sorti un à-valoir de 150K€ et un engagement de 80K€ de publicité à un auteur dont le roman attendu ne s'est vendu qu'à 5 ou 10 000 exemplaires…
Certains éditeurs lancent des premiers romans comme on jette un bébé Inuit dans l'eau glacée à la naissance où seuls les plus forts résisteront. Pas de corrections, pas de direction littéraire, on inonde le marché, on occupe les tables des libraires.
Certains ont tenté le livre politique ou people, pensant qu'avec la couverture médiatique et un arrosage à 50 000 ex, la partie serait jouée… flop, flop, flop, 600 exemplaires vendus !
Courir, toujours courir, tête baissée, quitte à se prendre le mur.
Et c'est ce qui se passe actuellement. Redressements judiciaires, liquidations, et pas chez les moins connus. Je pourrais les critiquer pour mauvaise gestion, pour erreurs de stratégie, pour course au tirage, mais ce serait trop facile. Toute guerre économique fait des victimes, et l'adage : "il n'y a que les bons qui restent" est totalement faux, si économie rimait avec déontologie, cela se saurait!
A trop tirer, ça casse
"La crise" est passée par là. On peut tirer un marché, on peut essayer de le tendre au maximum, mais un jour, l'élastique craque et certains en prennent plein la figure.
Le marché du livre est exactement le même que n'importe quel marché. Ce ne sont pas toujours les producteurs — créateurs — qui gagnent le plus, mais les grossistes et les intermédiaires. Actuellement, chez les éditeurs de petite taille — les indépendants —, la tendance est à se défaire des diffuseurs, dont certains tentent de dicter aux éditeurs la marche à suivre, d'autres imposent des quotas, pratiquent des tarifs exorbitants, rallongent les échéances de paiement, … sous prétexte que sans eux, impossible d'être visible en librairie. Alors, les éditeurs, devant la — soi-disant — seule porte d'entrée des librairies, se laissent entraîner, tirent à des dizaines de milliers d'exemplaires pour des mises en place nationales, pour, au bout du compte — parfois un petit mois après—, rapatrier entre 50 et 80% des titres! Frais de port aller, stockage, distribution, frais de retour, on est vite dans le rouge. Tout cela sans compter les faillites de certains diffuseurs qui laissent derrière eux de K€ de dettes aux éditeurs, de quoi les faire plonger.
Tirer sur les diffuseurs n'est pas non plus la solution. Chacun se bat comme il peut sur ce marché, chaque entreprise pratique la politique qu'elle veut.
Une piste : la prudence
Une maison d'édition indépendante de petite taille doit garder les yeux ouverts. Bien sûr, chacune aimerait être visible, en première place sur les tables ou sur les gondoles. Chacune voudrait que le dernier titre fonctionne, dépasse les 5000 ex, tremplin vers la réussite, la reconnaissance, et, de là, la possibilité de passer à 10 ou 20 000 ex.
Mais avant tout, une maison d'édition doit impérativement garder une ligne éditoriale claire, cohérente et limitée à son savoir-faire. Beaucoup ont cru qu'en sortant des titres dans tous les genres, elles arriveraient à percer dans un ou l'autre. Erreur, cinq collections, c'est suffisant, plus facile à identifier, à construire, à étayer.
Lorsqu'on annonce un tirage de 1000 exemplaires, certains pensent que c'est trop peu : faux!
Il vaut mieux être très bien implanté sur un secteur restreint que de se retrouver en fond de librairie dans toute la France. Sorti de la poignée d'auteurs visibles dans les médias, les autres sont obligés d'être sur le terrain : signatures en librairies, salons du livre, conférences publiques. Ils doivent construire un lectorat, garder le contact avec lui, et cela prend du temps. Si les lecteurs acceptent deux premiers romans avec bienveillance, le troisième sera l'étape décisive, la bascule vers le rejet ou la reconnaissance, à moins que ce ne soit le quatrième ou… le huitième!
Privilégier le long terme
Voilà pourquoi, un éditeur doit privilégier la qualité et le long terme, à moins qu'il ne fasse dans l'éphémère, l'évènementiel, le spectaculaire*. Lorsqu'il accepte un auteur, un éditeur mise sur lui, on peut même dire qu'il investit. Le premier roman ne sera pas rentable, à peine le deuxième. Un contrat d'édition va bien plus loin que les termes techniques et financiers. C'est un pari que tiennent les deux parties : l'auteur et l'éditeur. C'est le début d'une aventure qui ne peut être gagnée qu'à deux. Si être éditeur relève du sacerdoce, passer d'auteur à écrivain prend du temps, de la volonté, de la maturation — sans oublier le talent.
Sur 1000 manuscrits reçus, deux peut-être seront éditables, après un travail de plusieurs mois avec l'auteur. Il ne s'agit pas d'éditer "le livre d'une vie à l'intention de ma belle-mère", mais de savoir si l'auteur est prêt à se remettre en question, à entamer un parcours dont personne ne connaît la destination finale.
Une petite maison d'édition sort entre 5 et 20 titres par an, dont une majorité est issue des auteurs de son catalogue.
Editeur en 2009, 201…
Certains noms de l'édition, gravés dans la mémoire collective, riment avec engagement. Il suffit de voir la liste des auteurs qu'ils éditaient dans les années cinquante à soixante dix pour s'en rendre compte. Ils ne sont plus là ou ont changé de stratégie. Même si le temps n'est plus aux grandes idées, l'engagement pour un style est encore très compliqué.
Quand je lis dans certaines revues que le marché du livre se porte bien… je me demande lequel. Sur la quantité, peut-être, dans quelques niches sûrement. De quel marché parlent ces chroniqueurs? Celui des offices en rotation permanente ou celui de la Littérature?
Cela n'empêche pas les journalistes en quête de sensationnel de titrer :
- Les éditions Anne Carrière en redressement judiciaire;
- L'ancien éditeur de Paulo Coelho au bord de la faillite;
- Après les éditions du Rouergue, Actes Sud serait en train de racheter les éditions de l'Aube;
- De nouveaux licenciements dans le monde de l'édition;
- L'éditeur Pan Mcmillan va mettre 64 employés à la porte;
- L'éditeur Panama est en cessation de paiement;
- Des plans de restrictions budgétaires chez Simon & Schuster, Houghton Mifflin Harcourt et Thomas Nelson;
- etc.
Alors, il est peut-être plus facile d'être petit éditeur aujourd'hui, enfin, moins difficile que d'avoir à se battre à coup de millions d'euros. Habitué à courber l'échine, à gagner chaque millimètre de terrain "à la main", le petit éditeur verra moins de fluctuations que le gros. Comme dans toute grande période difficile, beaucoup vont disparaître.
Deux lignes vont se démarquer : celle du classique, du long terme, du verbe, du style et celle de la technologie, de l'effet médiatique, de la marche forcée.
Ces deux lignes existent déjà, mais la césure sera plus prononcée. Les auteurs en feront les frais, à chacun de choisir son "camp".
Il ne sert à rien de se plaindre, de regarder en arrière. Nous sommes en 2009, le siècle se met en place, il faut vivre avec, participer à sa construction.
Il faut continuer de parier sur les valeurs qui nous animent, ce sont les seules qui nous aideront à avancer, à accepter l'adversité.
L'histoire est immuable
Quand certains ont les chiffres pour objectif, d'autres préfèrent la lettre; l'éternelle dualité de l'avoir et de l'être.
En fait, rien n'a changé, si ce n'est le décor…
Dominique LIN
http://elansudeditions.over-blog.org/article-33048189-6.html
01 mai 2009
1er Mai ! C'est la fête du muguet !
Je vous quitte pour une dizaine de jours.
(Voir calendrier de dédicaces)
Alors, juste quelques heures avant le départ, je vous offre ce petit bouquet avec toute mon affection !
Liza Lo Bartolo Bardin
21 avril 2009
L'interview d'Anna Sam
"En tout cas, cela montre une chose essentielle : les mots ont encore un sacré pouvoir et internet un puissant médiateur..."
De la caissière à l'écrivaine, Anna Sam se dévoile.
Il y a 1 an, nous avions découvert le blog d’Anna Sam, caissière qui racontait ses anecdotes sur son blog « caissière no futur ». Elle avait accepté de répondre à une interview ; depuis Anna a démissionné et s’est consacrée à son livre « Les tribulations d’une caissière ». Elle partage, une fois de plus, avec nous, ses impressions sur ce succès.
Anna Sam était caissière et elle a décidé de raconter tout ce qu'elle vivait dans ce métier, sur son blog. Elle en a également fait un livre à succès. 1 an après, elle nous raconte son aventure...
"Car quoi de mieux que le rire pour expliquer des situations parfois incroyables et faire réagir au mieux les lecteurs."
J'adhère...
Liza Lo Bartolo Bardin
http://www.over-blog.com/interview-blogueur-1082180268.html
Source OVERBLOG
12 avril 2009
Nouvelle adresse pour RIRE !
Nouvelle adresse mail pour rire: info@sagessedurire.org
Les anciennes ne sont plus valables (info@karaclown.ch, info@rireprimal.ch, 1faux@rirebobet.ch )

Rieuses, Rieurs,
Si on vous parle de la crise, pourquoi ne pas raconter votre dernier bon moment avec vos proches, et pourquoi ne pas évoquer votre dernière crise ... de fou rire?
Les nouvelles tristounettes pleuvent ces derniers mois, la bonne humeur ne va plus de soi, il faut lutter pour sauvegarder sa joie, pour vivre son quotidien avec un peu d'humour.
"Si on en profitait pour s'emmerder chaque fois que c'est triste, eh bien ce serait pas gai !"
Coluche
Depuis 1998, nous essayons de propager la bonne humeur avec la conviction que le rire est bien davantage que s'éclater devant un spectacle. C'est une philosophie de vie, du relationnel joyeux ... une forme de sagesse qui n'a pas grand chose à voir avec l'argent, l'artiste, la TV ou le comique.
Nous allons restructurer nos sites karaclown.ch, clubderire.ch, rireprimal.ch et les regrouper sous sagessedurire.org. Ce portail abritera aussi une maison d'édition spécialisée dans la bonne humeur. Avis aux nouveaux auteurs: vos témoignages de vie et histoires sympas pourront être publiés. Ce portail valorisera surtout les Humanistes Ludiques, il s'agit de ces joyeuses personnes qui, au-delà des problèmes d'argent et de stress, amusent les groupes, stimulent la dynamique joyeuse. Et plus valeureux encore, ils le font régulièrement bénévolement, en s'entraidant, sans conflits. Nous allons lancer le Don de la Joie relationnelle car aujourd'hui dans notre société technologique, individualiste, où on pleure que l'on a pas assez d'argent, la simple joie partagée ne va plus de soi. Le calendrier des ateliers gratuits sera affiché sur le site.
"Celui qui sait rire de soi-même n'a pas fini de s'amuser"
Alphonse Allais

Je vous souhaite plein de chaleur frétillante
Pirouette
03 mars 2009
Un message de WWF à faire suivre !
Alors tous à la bougie le 28 Mars de 20h30 à 21h30 et surtout pas de télé...internet etc.....Allez vite faire le plein de ...bougies
Bises à tous
Il y a un compte à rebours !
Je m'engage !
Liza Lo Bartolo Bardin
18 février 2009
LE MONDE CHANGE !
Le monde change … pauvre monde !
Scène : Tu dois faire un voyage en avion
Année 1979 : Tu voyages dans un avion d'Air France, on te donne à manger et t'invite à boire ce que tu veux, le tout servi par de belles hôtesses de l'air et ton siège est tellement large qu'on peut s'assoir à deux.
Année 2009 : Tu entres dans l'avion en continuant de t'attacher le ceinturon qu'à la douane ils t'ont fait retirer pour passer le contrôle, tu t'assois sur ton siège et si tu respires un peu trop fort tu mets un coup de coude à ton voisin, si tu as soif le steward t'apporte la carte et les prix sont ahurissants, et tu ne protestes pas car quand l'avion atterrit on t'emmènerait à la douane et on te mettrait un doigt dans le c... pour savoir si tu n'as pas caché de la drogue.
Scène : Michel doit aller dans la forêt après la classe, il montre son couteau à Jean avec lequel il pense se fabriquer un lance pierre.
Année 1979: Le directeur voit son couteau et lui demande où il l'a acheté pour aller s'en acheter un pareil. Année 1979: Tu fais une bêtise en classe. Le prof t'en colle deux. En arrivant chez toi, ton père t'en recolle deux.
Année 2009: L'école ferme, on appelle la gendarmerie, on emmène Michel en préventive. TF1 présente le cas aux informations en direct depuis la porte de l'école.
Scène : Discipline scolaire
Année 2009: Tu fais une bêtise. Le prof te demande pardon. Ton père te demande pardon et t'achète une moto.
Scène : Franck et Marc se disputent et se flanquent quelques coups de poing après la classe.
Année 1979: Les autres les encouragent, Marc gagne. Ils se serrent la main et ils sont copains pour toute la vie.
Année 2009: L'école ferme. TF1 proclame la violence scolaire, France Soir en fait sa première page et écrit 5 colonnes sur l'affaire.
Scène : Eric casse le pare brise d'une voiture du quartier, son père sort le ceinturon et lui fait comprendre la Vie.
Année 1979: Eric fera plus attention la prochaine fois, grandit normalement, fait des études, va à la fac et devient un excellent homme d'affaire.
Année 2009: La police arrête le père d'Eric pour maltraitance sur un mineur. Eric rejoint une bande de délinquants. Le psy arrive à convaincre sa sœur, que son père abusait d'elle et à le mettre en prison.
Scène: Jean tombe en pleine course à pied, se blesse au genou et pleure. Sa prof Jocelyne le rejoint, le prend dans ses bras pour le réconforter.
Année 1979: En deux minutes Jean va beaucoup mieux et continue la course.
Année 2009: Jocelyne est accusée de perversion sur mineur et se retrouve au chômage et s'affronte à 3 ans de prison. Jean va de thérapie en thérapie pendant 5 ans. Ses parents demandent des dommages et intérêts à l'école pour négligence et à la prof pour traumatisme émotionnel. Ils gagnent les deux procès. La prof, au chômage et endettée, se suicide en se jetant d'en haut d'un immeuble.
Scène: Relations courantes entre un père et son fils
Année 1979: Je demande de l'argent à mon père pour sortir.
Année 2009: Mon père me demande de l'argent pour couvrir son compte en banque.
Scène : Arrive le 28 octobre.
Année 1979: Arrive le jour du changement d'horaire d'été à l'heure d'hiver. Il ne se passe rien.
Année 2009 : Arrive le jour du changement d'horaire d'été à l'heure d'hiver. Les gens souffrent d'insomnie et de dépression.
Scène : La fin des vacances.
Année 1979: Après avoir passé 15 jours de vacances en famille sur la Côte dans une caravane tractée par une 403 Peugeot, les vacances se terminent. Le lendemain tu repars au boulot et il ne se passe rien.
Année 2009: Les vacances terminées, de retour de Tahiti, voyage organisé tous frais inclus, Les gens souffrent d'insomnie et de dépression.
10 février 2009
Internet : l'adresse IP n'est plus protégée
mardi 10 février 2009
Source OUEST FRANCE
Internet : l'adresse IP n'est plus protégée
Séisme sur le web français. L'identité des internautes n'est plus considérée comme une donnée personnelle.
Chaque utilisateur de l'Internet est identifié, sur les réseaux, par un numéro à plusieurs chiffres, également appelé adresse IP (pour Internet Protocol). Par exemple : 128.263.36.45. Et seuls les fournisseurs d'accès (Orange, Free...) peuvent savoir qui est la personne derrière chaque adresse IP. Cette information était considérée comme personnelle et confidentielle.
Un arrêt de la chambre criminelle de la Cour de cassation, rendu vendredi, change la donne : la collecte d'une adresse IP n'est plus soumise à l'autorisation préalable de la commission nationale informatique et liberté (Cnil). En clair, n'importe qui peut désormais traquer les internautes. Notamment ceux qui se livrent au téléchargement de musiques ou de films...
Il suffira d'identifier leur adresse IP et de la communiquer ensuite à des services de police ou de gendarmerie. Qui n'auront plus qu'à s'adresser aux fournisseurs d'accès, pour connaître le nom de la personne. De quoi satisfaire l'industrie du disque ou du cinéma, qui cherche par tous les moyens à identifier facilement les « pirates » !
Ce jugement casse celui de la cour d'appel de Rennes. Le 22 mai 2008, elle avait débouté la Sacem qui portait plainte contre un internaute pour téléchargement illégal. « En l'absence d'autorisation préalable de la Cnil pour procéder à ces opérations, les constatations relevées par l'agent portent atteinte aux droits et garanties des libertés individuelles », avait estimé la cour d'appel. La Cour de cassation en a jugé autrement, à quelques semaines de l'étude par le Parlement d'un projet de loi visant à renforcer la lutte contre le téléchargement.
Samuel NOHRA.










