18 novembre 2009
Le Concert
MAGNIFIQUE !
10 novembre 2009
René Char... rencontre
2007 ! René Char aurait eu 100 ans en 2007.
Il était déjà bien âgé, lorsque je suis allée lui rendre visite avec mon amie Hélène dans les années 70 !
Nous étions lycéennes et complètement éprises de poésie. Il nous paraissait absolument nécessaire de le rencontrer pour partager notre passion avec celui que nous considérions comme un modèle. Quelle présomption ! Quel regret aussi de n'avoir pris aucune note pour vous rendre compte ce soir de la qualité de son accueil et de son écoute ! Mais nous n'avions pas encore conscience de notre privilège et de notre chance !
Quelques dates :
14 Juin 1907 : naissance à l'Isle sur Sorgue
1929 : rencontre avec Paul Eluard, début de l'expérience surréaliste un an après ses premiers poèmes "Les cloches sur le coeur"
1942-1944 : il est le capitaine Alexandre, chef de secteur dans l'armée secrète.
1946 : publication des "feuillets d'Hypnos"
1947 : création du festival d'Avignon avec Jean Vilar
1982 : il manque de peu le prix Nobel de Littérature
1983 : première édition dans la Pléïade
19 février 1988 : il s'éteint des suites d'une crise cardiaque à l'hôpital du Val de Grâce à Paris.
04 novembre 2009
Tristes tropiques de Claude Lévi-Strauss
"Tristes tropiques", un des grands livres du XXe siècle
Image © AFP
Photo prise le 27 mars 2007 dans une librairie à Caen du livre de l'anthropologue, éthnologue et philosophe français Claude Lévi-Strauss, "Tristes tropiques"
En 1954, un jeune spécialiste des populations esquimaudes et lapones, Jean Malaurie, est chargé par l'éditeur Plon de lancer une collection ethnographique intitulée "Terre humaine".
AFP - le 03 novembre 2009, 18h15
Il demande à Claude Lévi-Strauss un récit de voyages. En quatre mois, celui-ci boucle son manuscrit, rédigé à partir de son voyage au Brésil central avant la guerre. Il songe au roman qu'il a abandonné dans les années 30 et en reprend le titre: "Tristes tropiques".
"Je possédais un sac rempli que j'avais envie de déverser", a-t-il dit. Ce qu'il va déverser, ce n'est pas seulement son savoir mais aussi son âme: c'est toute la différence entre un récit érudit, même de haut vol, et une oeuvre d'art.
L'austère et discret ethnologue, qui impressionnait tant ses visiteurs avec "son visage émacié, exsangue, tout entier tendu vers l'avant, vers l'investigation", est certes écartelé entre le désir de liberté et l'entreprise scientifique.
Mais il décide finalement de "s'autoriser" la liberté pour réussir un ouvrage audacieux, presque contre-nature, car il n'hésite pas à employer le "je" alors qu'il défend l'idée que "le moi est haïssable".
Son livre, qui inaugure une collection appelée à devenir "culte", se présente comme un hommage à la tradition du voyage philosophique: non pas un livre de voyage mais un livre sur le voyage où les détails pittoresques cohabitent avec les envolées philosophiques ou les propos scientifiques.
Qui n'a en tête cette entame tranchante et apparemment paradoxale: "Je hais les voyages et les explorateurs", suivie, sur près de 500 pages écrites dans une langue extraordinaire, par le récit de ses aventures et l'exposé de ses réflexions. "Ce que vous nous montrez, voyages, c'est notre ordure lancée au visage de l'humanité", écrit-il dans cette autobiographie intellectuelle.
Moraliste, il analyse les rapports entre l'ancien et le nouveau monde, la place de l'homme dans la nature, le sens de la civilisation et du progrès, regrettant au passage que l'Occident, par les Croisades, se soit mis à ressembler à l'Islam.
Le succès est immédiat, la critique enthousiaste. L'académie Goncourt, à la veille d'attribuer son prix à Roger Ikor, regrette de ne pouvoir le couronner car ce n'est pas un roman. Seuls, les savants sont plus réservés, impatients de voir leur collègue revenir sur le terrain scientifique.
"Les ethnologues m'accusent d'avoir fait un travail d'amateur et le public un bouquin d'érudition. Cela m'est indifférent", dit l'auteur. Il devient alors un personnage public mais, toute sa vie, il se gardera bien de commenter l'actualité, ayant horreur des intellectuels qui s'expriment sur toutes sortes de sujets.
Le livre sera constamment réédité, largement traduit. Claude Lévi-Strauss considérait cet ouvrage écrit "trop vite et sans réfléchir". "Insolites, déroutantes, décousues, sautant les époques, les années, les saisons, haletantes, les fulgurances de +Tristes tropiques+ sont de celles qui tracent des chemins dans la nuit. Et cela dure encore", a écrit justement l'essayiste Catherine Clément, amie de l'ethnologue.
22 octobre 2009
Alan Stivell : « La 3e vague celtique arrive !
Il y croit le Breton, insatiable explorateur musical... Aujourd'hui, Alan Stivell sort Emerald, un 23e album, enregistré quarante ans après « l'explosion » du premier, et vingt ans après le regain celte des années 1990. : Emmanuel Schmitt
« Il me reste sept albums à enregistrer, dont cinq en studio. J'espère avoir le temps de le faire... » À 65 ans, Alan Stivell se projette loin. « Certaines innovations ne sont pas au point. Comme piloter les sons avec la voix. La musique va plus vite que la technique. »
Son imagination surtout, qui fait entendre la harpe en 3D sur Harplinn, titre cristallin empilant improvisation et boucles enregistrées. Emerald, nom de l'album, signifie Émeraude en anglais, comme les noces célébrant ses quarante ans de discographie. Stivell y est partout, aux cornemuses, à la bombarde, au piano, aux percussions... Il brouille les pistes, fait sonner sa harpe électrique comme une guitare sur un gavotte rehaussée de hip-hop. Ou attaque un hymne au monde et à la Bretagne (Brittany's) avec la même intensité que son emblématique Tri martolod de 1972.
Perméable à toutes les influences, Stivell revient à davantage de celtitude, après le virage électro pris en 2006 avec Explore. Jusqu'à réorchestrer des chansons exhumées du fond de sa mémoire.
« Les concerts sont pleins »
« Enfant, elles m'ont formé musicalement. Elles venaient d'Irlande, du Pays de Galles mais, en les traduisant, les Bretons se les étaient appropriées. » Lusk, par exemple, est un traditionnel écossais. Même si Stivell a rayé le mot de son vocabulaire. « Quand les Simple Minds chantent Belfast child, traditionnel irlandais, ce sont des rockers. Un Breton fait la même chose : il passe pour un passéiste qui aime les fermes et les toits de chaume ! »
L'éclectique Emerald fait une place au rock. Stivell est fidèle à la grande époque des années 1970, du temps où il faisait la une de Best et Rock'n Folk et que son album, enregistré à l'Olympia, se vendait à deux millions d'exemplaires. Nostalgique ? « Non. J'ai simplement l'espoir de revivre cette formidable explosion ! »
Mais, Stivell le technicien aura-t-il l'occasion de retrouver ces grandes émotions collectives, alors que la deuxième vague celtique des années 1990 semble retombée ? « La troisième arrive, je le sens, assure-t-il. Les concerts sont pleins. Il y a de la joie et beaucoup de jeunes. Musicalement, je suis sûr qu'une nouvelle génération va éclore sur cette base d'une fusion entre tous les styles. »
Benoit LE BRETON
03 octobre 2009
Vanina Michel
Photo Anne Marie B. (elanscréatifs)
Beaucoup de belles rencontres encore pendant ma dédicace à l'Espace Beaujon dans le 8ème.
Ici Vanina Michel avant de monter sur scène, qui fait la promo de son spectacle au Théâtre du Petit Saint Martin, ancienne école internationale de mimodrame de Marcel Marceau.
Le titre de son spectacle : FEMMES EN PERIL... Momentanément !
Il s'agit de monologues de femmes entrecoupés de chansons sur le thème "LA VIE N'A PAS D'AGE" !
de André Halimi.
Vanina Michel a adapté, mis en scène et interprètera ce spectacle à l'humour corrosif,
tous les lundis à 19 h, du 9 novembre au 7 décembre 2009.
plus d'infos sur son myspace
06 septembre 2009
Pedro ALEDO

Copyright Liza LO BARTOLO BARDIN
Cher Pedro ! Douceur, tendresse, sensibilité, générosité, humanisme... tes chansons étaient à ton image.. En 1983 au Théâtre du Chien Qui Fume (Avignon). Je t'ai perdu de vue, aussi ...
Message publié le 3 avril 2006
Hourra ! je t'ai retrouvé ! Non, c'est toi qui m'a envoyé un mail pour me dire que tu avais trouvé cette page en pianotant ton nom sur google !!! Merci le web !
18 août 2009
Ambre Saint Pierre
Mon coup de coeur de décembre 2008 !
Je reviens vous en parler ! Clic ICI !
11 juillet 2009
Gérard Philipe ! Cinquante ans déjà !
Le petit prince d'Avignon ...
Jean Vilar écrivit à la main le 25 novembre 1959, jour de la mort de Gérard Philipe, et qu'il lut le soir, d'une voix de bronze fêlé, sur la scène du TNP, à Chaillot : "La mort a frappé haut. Elle a fauché celui-là même qui, pour nos filles et nos garçons, pour nos enfants, pour nous-mêmes, exprimait la vie... Travailleur acharné, secret, méthodique, il se méfiait cependant de ses dons qui étaient ceux de la grâce"... "Il avait le droit d'être exigeant envers les autres, car il était d'abord cruel avec lui-même".
(Jérôme Garcin)
01 juillet 2009
" Il Étaix une fois..."
Bonjour,
Il y a quelques temps, vous avez soutenu le combat de Pierre Étaix et Jean-Claude Carrière en signant la pétition demandant la ressortie de leurs films. Merci, du fond du cœur, pour votre investissement, vos idées et vos milliers de témoignages amicaux.
Vous le savez peut-être déja...
Une grande nouvelle est tombée ce vendredi !
Après des années de procédure, le tribunal de grande instance de Paris a tranché: Pierre Étaix et Jean-Claude Carrière ont été rétablis dans leurs droits et la société Gavroche Production déboutée de toutes ses demandes. (Vous trouverez un petit résumé du jugement en visitant le lien en bas de page).
Une bonne nouvelle n'arrivant jamais seule, nous sommes heureux de vous annoncer la naissance de l'association "Il Étaix une fois...".
L'association s'est fixée deux objectifs: favoriser la transmission du patrimoine artistique de Pierre Étaix, et apporter une assistance technique, logistique, juridique, matérielle ou financière aux auteurs rencontrant des difficultés pour produire, exploiter, diffuser et jouir librement de leurs œuvres (cf. article 2 des statuts).
Ainsi, " Il Étaix une fois... " se propose d'accompagner (dans la mesure de ses moyens) tout créateur dans l'impossibilité de faire valoir ses droits ou de financer le conseil d'un avocat spécialisé du droit d'auteur et de la propriété intellectuelle.
L'un des premiers bénéficiaires de cette mesure pourrait bien être Pierre Étaix lui-même car, après des années de procédures, le clown-cinéaste se retrouve aujourd'hui dans l'impossibilité de faire face, seul, aux frais d'avocats engendrés par ce trop long procès.
L'association envisage donc la possibilité de prendre en charge une partie des honoraires d'avocats restant dus ou à venir.
Plus de détails en visitant cette page:
http://sites.google.com/site/iletaixunefois/
D'autre part, plusieurs artistes nous ont fait part de situations souvent complexes, voire intolérables, quant respect de leurs droits les plus élémentaires. Deux "épais dossiers" ont déjà été confiés aux premiers "avocats-adhérents" de l'association.
Vous l'avez compris, les besoins sont réels.
Notre détermination l'est tout autant.
Aujourd'hui, nous avons besoin de soutiens, de compétences et de moyens.
Si vous vous sentez concernés, ou si vous souhaitez nous rejoindre, visitez cette page:
http://sites.google.com/site/iletaixunefois/
Ne l'oublions pas: "Ce qu'une goutte d'eau ne peut, l'orage le pleut "
" Il Étaix une fois..."
Association loi de 1901
Pour tout renseignement: etaixasso@gmail.com
PS: plus d'infos sur le jugement du 26 juin :
http://sites.google.com/site/petitionetaix/verdict-du-tribunal
06 juin 2009
HOME de Yann Arthus-Bertrand
POLEMIQUE ?
Publié le 06/06/2009 par Anne-Laure Bayart-Mare sur viadeo
Certains disent que ce film ne reflète nullement la vérité : dans quel sens ? Il faudrait préciser!!!
La vérité présentée dans le film est-elle trop belle esthétiquement (YAB le reconnaît) ou trop dérangeante (parce que apparemment grossie) ?
En tout cas, je l'ai trouvé magnifique et il atteint son but : une prise de conscience globale à l'échelle planétaire est INDISPENSABLE.
René DUMONT en 1965 avait déjà sonné la sonnette d'alarme et tout le monde s'est foutu de lui... J'avais 10 ans à l'époque, je m'en souviens comme si c'était hier... En 40 ans, les choses se sont bien dégradées. Pour ma part, je le savais déjà avant la diffusion de ce film. Il ne fait que confirmer ce que les gens un peu avertis et informés savent.
En 50 ans, nous avons bousillé des millions d'années de ressources fabriquées pendant des milliards d'années...
"Il est trop tard pour être pessimiste" a dit Yann Arthus-Bertrand...
Ca veut dire que la Terre est abîmée de façon irréversible déjà et qu'il est en notre pouvoir d'arrêter ce massacre.. Chacun à notre échelle, mais aussi avec l'aide des politiques. Nous à notre modeste échelle, nous ne pouvons pas tout.
Il y a Copenhague 2009 à venir ...pour continuer l'action de Tokyo...
Et là il y a du boulot, un énorme travail d'information à faire: voyez l'Inde, la Chine pour en citer qu'eux... qui sont passés de "pays sous-développés" à "pays en voie de développement" puis à "pays émergents". Ils réclament le droit d'avoir accès eux aussi au bien-être et au confort.
Nous ne pouvons les en empêcher et nous n'en avons pas le droit, mais au moins, il peuvent éviter de faire pareil que nous qui sommes responsables de ce gâchis... depuis que la Vieille Europe a voulu acquérir les richesses d'autres pays alors vierges et sans défense (Incas, Indiens d'Amériques, Aborigènes, Inuits etc...)
Voilà ce que je pense:
nous sommes responsables et coupables. Maintenant à nous de rectifier le tir!!! Ce qui se passe à Hawaii ou à l’île de Pâques ou dans le Groenland ou ailleurs à nos antipodes est en lien direct avec ce que nous faisons ici à Paris, Shenzhen, Tokyo ou New York ou encore Mexico!
Vu sur Viadeo
Rendez vous : le 5 juin à 20 h 35 sur France 2.
Nous pouvons changer les mentalités mais ce sera tous ensemble.
Un pour tous, tous pour sauver la planète !
Vendredi 5 juin 2009 … nous avons tous rendez-vous avec la planète !...
Vendredi 5 juin 2009, pour la Journée Mondiale de l’Environnement des Nations Unies, sortira dans 130 pays et traduit en 23 langues, en DVD et au cinéma (version intégrale de 2 heures), mais aussi gratuitement (en version d’1h30, en principe) lors de projections en plein air, sur Internet, à la télévision (à 20h35 sur France 2 le 5 juin) …
« HOME », le film exceptionnel de Yann Arthus-Bertrand, ambassadeur des Nations Unies pour l’Environnement.
(avec la participation et le soutien du Groupe PPR - François-Henri Pinault, EuropaCorp - Luc Besson et Elzévir Films - Denis Carot).
Il s’agit là d’un véritable plaidoyer pour la planète dont le message est :
« Il est trop tard pour être pessimiste. A chacun d’agir ».
C’est pour Yann Arthus-Bertrand l’aboutissement de plus de 30 ans d’engagement et de travail pour notre planète …
L’objectif de ce projet ambitieux de presque 3 ans, tourné dans 54 pays et qui a coûté 13 millions d’€ (avec un programme en Inde de compensation des émissions de CO2) est de permettre par cette diffusion massive et souvent gratuite, de toucher le plus grand nombre d’individus dans le monde, quel que soit son pays, son revenu, sa condition … et de les convaincre de leur responsabilité à l’égard de la planète.
Les 200 000 ans de présence de l’homme ont remis en question l’équilibre de la Terre et ses 4 milliards d’années d’existence !... Réchauffement climatique, épuisement des ressources, extinction des espèces …
Plus que jamais il sera question d’empreinte écologique par le constat établi et d’avenir surtout, par la prise de conscience individuelle et immédiate qui en découle et par l’action collective qui doit s’inscrire dans une gestion raisonnée et responsable des ressources de le Terre et de la nécessité de nouveaux modes de consommation, de comportement et de relations humaines …
A ne manquer sous aucun prétexte …
Bien cordialement à vous tous.
« On est ce que l’on pense, ce que l’on mange et ce que l’on respire … »
Aubry Andrieux
Source Viadeo













