19 mai 2008
Membre de l'A.E.B.
Depuis le 19 mai 2008, je suis donc membre de l'ASSOCIATION DES ECRIVAINS BRETONS, qui compte parmi tant d'autres, Irène Frain.
Un peu d'infos sur Irène Frain
Irène Frain, femme de lettres française d'origine bretonne (née Le Pohon), est une romancière et historienne parmi les plus lues du grand public.
Née à Lorient, Morbihan, le 22 mai 1950, façonnée par la culture de sa terre d'origine, la Bretagne, dans une famille encore très proche du milieu rural et de son dénuement. Irène Frain s'est d'abord signalée par un ouvrage historique sur l'âge d'or de la Bretagne maritime, « Quand les Bretons peuplaient les mers » (1979).
Elle consacre son premier roman à René Madec, petit mousse breton siècle devenu nabab en Inde. Cette fresque épique de l'Inde du XVIIIème siècle , « Le Nabab » (1982) connaît un succès foudroyant et les romans suivants consacrent le talent d'Irène Frain : sens aigu de l'intrigue, écriture tantôt sèche tantôt flamboyante, don de faire vivre le lecteur en empathie avec ses personnages, humour certain, et surtout imagination foisonnante -- rare aujourd'hui chez les romanciers français.
De roman en roman -- « Modern » (1984), « Désirs » (1986), « Secret de famille » (1989), « Histoire de Lou » (1990), « Devi » (1992), « L'homme fatal » (1995), « Les hommes, etc. » (2003), « Au Royaume des Femmes » (2007) -- l'intérêt des lecteurs pour ses écrits et l'originalité de sa personne ne s'est jamais démentie.
On note dans l'œuvre d'Irène Frain deux courants profonds : une passion pour les enjeux inhérents à la condition féminine, et une prédilection accusée pour l'Orient -- les deux se recoupant souvent.
Grande voyageuse, la romancière attribue son goût de l'Asie à sa naissance à Lorient, ancien port de la Compagnie des Indes, autrefois orthographié « L'Orient ».
Plusieurs de ses récits de voyage illustrent brillamment cette prédilection : « Quai des Indes » (1992) après son enquête sur la célèbre femme-bandit indienne Phoolan Devi, « La vallée des hommes perdus » (1995), en collaboration avec le dessinateur de BD André Juillard, « Pour que refleurisse le monde » (2002) avec Jetsun Pema, sœur du Dalaï-lama, et, après son voyage en Chine et au Tibet sur les traces du célèbre explorateur américain Joseph Rock, « A la recherche du Royaume » (2007) avec des photos de François Frain.
Sa passion de l'enquête peut aussi se manifester dans l'exploration du temps historique, quand elle s'attelle par exemple à des ouvrages comme : « La Guirlande de Julie » (1991) sur la naissance du langage des fleurs et de la civilité amoureuse en France, « L'Inimitable » (1998) biographie historique de Cléopâtre ou « Gandhi, la liberté en marche » (2007).
Admiratrice de Julien Gracq, Irène Frain lui a consacré en 2001 un court essai: « Julien Gracq et la Bretagne ».
On note aussi son intérêt pour l'art de vivre : Le bonheur de faire l'amour dans sa cuisine et vice-versa » (2004) et, dès le début de son parcours, un goût affirmé pour les contes : « Contes du Cheval bleu les jours de grand vent » (1980) « La Fée Chocolat » (1995) « Le Roi des Chats » (1996).
Irène Frain a relaté une partie de son enfance bretonne dans « La côte d'amour » (2001) et, de façon beaucoup plus ample dans « La maison de la source » (2000). Au-delà du propos strictement autobiographique, ce dernier texte permet de saisir la formation de l'imaginaire de la future romancière dans un environnement marqué par le dénuement matériel et une culture fortement narrative et poétique.
Source Wikipedia
01 novembre 2006
BIO TOUTE PERSONNELLE !
Liza LO BARTOLO BARDIN
Née le 31 mars 1954 à Douai (Nord) de parents émigrés siciliens, je vis à l'ombre des terrils jusqu'à l'âge de douze ans. La lecture et l’écriture me distinguent tout au long de ma scolarité prometteuse. Je découvre aussi mon goût pour la scène et le théâtre aux premières sorties scolaires. Je resterai à Lallaing (59) jusqu'à mes 12 ans, en 1966.
Puis, le soleil du Vaucluse à Cavaillon (84) réchauffe mon adolescence. La fréquentation quotidienne de la Maison des Jeunes et de la Culture me donne l’occasion de pratiquer tous les ateliers : guitare, dessin, danse modern’jazz, photo, théâtre… J'ai toujours détesté l’inactivité ! Une opportunité me fait embarquer alors dans la galère d'une compagnie théâtrale en Avignon.
Dix années de création théâtrale, de festival off et de tournées. Un amoncellement de souvenirs, de rencontres, d'espoirs. Dix années de passions.
Et puis la rencontre fatale, celle d'une autre passion. Amoureuse, j'abandonne ma famille théâtrale. "Il n'y a pas d'amour sans sacrifice" est le titre d'une de mes nouvelles, publiée chez REFLETS NOIRS, dans le recueil collectif "NOIRS VENINS" écrit avec Sylvain Pettinotti, Véronique Aumaître et Jean Pierre Petit.
Les aléas de la vie m’entraînent sur Aix en Provence, puis sur Embrun et enfin à Noyal Pontivy (Morbihan) où je réside désormais.
Le diagnostic d’une maladie auto-immune, neuromusculaire, dégénérative, la poly-dermatomyosite, me plonge d’emblée dans un combat contre le temps, et me contraint à l’inactivité. Aller à l’essentiel devient mon obsession : écrire ! J' exprime alors par l’écriture tout ce qui m'étouffe et me tourmente. Mais aussi tout ce qui fait le charme et le piquant de la vie. L’humour est une arme contre ma propre peur et la dérision permet de relativiser et de détourner l’angoisse. Mes écrits reflètent ainsi mon envie de colorier le gris.
- La publication du roman " L’ange de Rio ", (fiction romanesque traitée comme un scénario).
- la parution en Janvier 2006 de mon recueil de poèmes « Flammes d’âme » Editeur Mille poètes
- celle également d’un conte pour enfants, illustré d’aquarelles de Marlèn Guérin et intitulé « Les aventures de KRANA, la petite grenouille des marais du Bois-Ravin » en avril 2006 - Editeur Mille Poètes
- Mon livre témoignage "ma poly-dermatomyosite, je préfère en rire" sorti en juillet 2006 chez Guy Boulianne.
- Une de mes nouvelles sélectionnée pour le recueil collectif "Les bouquets de tulipes".
- La publication fin 2007 d'un second roman "1943 - Un été sicilien, ou les enfances en guerre" inspiré des souvenirs de ma famille pendant la dernière guerre mondiale.
- la mise à jour quotidienne de mon site internet : http://theatremavie.canalblog.com/
témoignent de mon besoin d’expression, de communication et de création.
http://theatremavie.canalblog.com/ site complet : articles, photos, aquarelles…
http://flammesdame.canalblog.com/ site réservé à « Flammes d’âme »
http://lizalobartolo.canalblog;com/ site réservé à mes publications
CALENDRIER 2006
4 représentations début Mars au théâtre de la passerelle, dans la création de Catherine Marnas "Ste Jeanne des abattoirs" de Bertold Brecht avec les compagnies amateurs de la région, invitées dans l'aventure.
Du 13 au 26 mai 2006, je suis invitée par l’OFFICE DE TOURISME D’EMBRUN, pour l’exposition sur le thème des ECRIVAINS DE L’EMBRUNAIS.
Le samedi 20 mai de 10 h à 12 h, une séance de dédicaces à l’OFFICE DU TOURISME,
Le vendredi 26 mai à 10 h, je donne une lecture (extrait de mon roman « L’ANGE DE RIO » et quelques uns de ses poèmes tirés de son recueil « FLAMMES D’AME » toujours dans le même lieu,
Le 8 juin 2006 de 16 h à 18 h, une autre séance de dédicaces donnée à la Bibliothèque/salle des fêtes de CROTS (05200) en compagnie de DEUX autres auteurs régionaux : Roger DAVAU et Simone BOSQ-CEZANNE.
Août 2006 Séance de dédicaces à Crots au bureau du Tourisme avec Soeur Jeanne Marie Dominicaine de l'Abbaye de Boscodon venue présenter "La clarté des pierres"
11 octobre 2006 : Interview de Jean Pierre PETIT du Dauphiné Libéré parue le 23 octobre 2006 en page 2.
31 octobre 2006 : interview à RADIO ALPINE MEILLEURE par Bruno HONORE, pour l'émission "ITINERAIRE" diffusée le lundi 13 novembre 2006 à 11 h 05
7, 8 et 9 décembre 2006, A l'OFFICE DU TOURISME D'EMBRUN dans le cadre du téléthon : animation vente de "ma polydermatomyosite, je préfère en rire" dont tous les droits (auteur et éditeur) sont reversés à l'A.F.M. Association française contre les myopathies. Là, elle a le soutien et les encouragements de Fabienne Thibeault, marraine du téléthon 2006 pour les Hautes Alpes.
23 décembre 2006 : invitée par Noée directrice du K'FEES DE ARTS à Chorges à quelques kms de chez elle. Salon de thé et galerie de peintures en même temps, accueil fort chaleureux !
29 septembre 2006
L'attaque des ours !

Liza et ses nounours !

Nan !! Je ne tombe pas enfance ! Je joue ... c'est très bon pour le moral ! Mes nounours m'accompagnent partout, depuis toujours.
;-)))
27 septembre 2006
C'est tout moi, ça !!!!
Mon portrait chinois:
Si j'étais une qualité: La patience parce qu’il faut dire que j’en ai malgré les apparences ! Mais oui !
Si j'étais une chanson: « Quand on n’a que l’amour » de Jacques Brel parce que tout ce qu’il dit est vrai ! Mais chantée par Thierry Amiel ! Pour sa voix et ses fêlures ...
Si j'étais une série télé: Celle qui sera réalisée à partir du scénario de "l'Ange de Rio" ! ;-)))
Si j'étais un film: « L'Ange de Rio» Bien entendu !!!! ;-)))
Si j'étais un phénomène naturel: Une bourrasque de neige, car j’aime tant le blanc dans la nature et la neige me donne l’impression de purifier le paysage…
Si j'étais un sport: Le ski dans un paysage tout enneigé, pour les mêmes raisons qu’au-dessus.
Si j'étais un chiffre: 7 : il parait que c’est un chiffre « clé »
Si j'étais une boisson: l’eau qui nettoie, qui purifie, qui désaltère, l’eau dont nous sommes faits en grande partie !
Si j'étais un plat: le tiramisu qui littéralement veut dire : "tire-moi là-haut" traduction : "emmène-moi au 7ème ciel !" !
Si j'étais un mot: la vie, parce que sans elle tu n’es rien ! (heu.. pléonasme ?)
Si j'étais un paysage: des cimes blanches à perte de vue et sous un ciel bleu parsemé de nuages... blancs (comme de vbien entendu !) ou la campagne bretonne !
Si j'étais une ville: une ville au bout du monde où je sais que je n’irai jamais ! Pourquoi ? Je n’en sais rien ! Mais une ville blanche, murs, toits, rues ... tout blanc : de quoi rendre aveugle !
Si j'étais un arbre: le séquoia pour sa taille, sa longévité !
Si j'étais un objet: mon ordi portable, sans lui, je me sentirais comme démunie de l’essentiel !
Si j'étais un endroit du corps: le creux de mes bras ou de mes jambes, c’est là que ma peau est la plus douce, à part …
Si j'étais un livre: « La nuit des temps » de René Barjavel ! Et je ne comprends pas qu’aucun réalisateur n’ait encore eu le courage d’adapter ce roman fantastique dans tous les sens du terme !
Si j'étais une odeur: l'odeur du pain qui cuit !
Si j'étais une valeur: la communication : j’aime tant partager ! La preuve :

Si j'étais un jour de la semaine: lundi car tout est à reprendre !
Si j'étais une date: le 31 mars ! Devinez pourquoi ?
Si j'étais une devise: « je garde toujours le vent dans les voiles »
Si j'étais une fleur : l'églantine, blanche et sauvage.
Si j'étais une couleur : Le rouge parce que c’est chaud, c’est vivant ... comme les flammes :
Si j'étais un animal : une grenouille comme KRANA qui ne s’en laisse pas compter !
Si j'étais une saison:
Le printemps qui régénère tout, la flore et le cœur des hommes !
25 janvier 2006
Toute petite déjà !
A deux ans ... je posais, bien sérieusement... déjà intimidée par le public présent ! Mes parents, Tati, Tonton, photographe and co !
ouuuahh : Trop top le noeud dans les cheveux et la frange !!! Mais bon .. j'avais quand même le bracelet et la montre, siouplé ! Ah ! L'élégance italienne !!!
A l'époque, on m'appelait Rosetta, Rosette, Rosa, Rosaria... tout un bouquet ! Entre Rosette LO BARTOLO et Liza LO BARTOLO BARDIN il n'y a pas un gouffre ... il y a une toute petite vie qui essaie de faire sa route, entre des falaises d'indifférence et des ravins semés d'embûches !
10 octobre 2005
Edgar ALLAN POE Le Portrait Ovale
Les Histoires Extraordinaires d'Edgar Allan POE ...
La vie D'Edgar ALLAN POE fut à la hauteur de ses écrits sombres et morbides. Avant même sa naissance la mort planait sur sa tête. Sa mère comédienne et tuberculeuse meurt sur scène à 24 ans. Edgar n'a alors que 2 ans. Son père, comédien, alcoolique et tuberculeux disparait à son tour quelques mois plus tard. Une mélancolie profonde le poursuivra toute sa vie, qu'il essaiera de noyer, comme son père, dans l'alcool avec ses angoisses et sa tristesse. sa femme bien-aimée, Virginia, tuberculeuse comme ses parents, décède à l'âge de 26 ans en 1847. Alcoolisme et dépression auront raison d'Edgar POE. A 40 ans, ses derniers mots, au Washington Hospital de Baltimore seront : "Que Dieu prenne en pitié ma pauvre âme".
On comprend alors son obsession de la mort présente dans tous ses écrits. On comprend sa recherche du "secret de l'univers". Les thèmes de ses contes et nouvelles seront : mort, renaissance ou réincarnation en mettant en scène des femmes mortes-vivantes comme : Bérénice, Ligéïa, Morella, ou Eléonora dans le Portrait Ovale.
Mais je vous parle là, d'un temps ... D'un temps où je faisais "comédienne"... Ces rôles de femmes mortes-vivantes, je les ai vécus profondément, ces rôles de femmes qui se sacrifient par amour, je les ai .. comment dire... réalisés.
Il y a longtemps, mais pour moi c'était encore hier ! Eh oui, dans ma petite tête le temps ne passe pas ! Comment le pourrait-il d'ailleurs... plongée tous les jours dans mes vieux albums, mes classeurs de négatifs noir et blanc, à trier, numériser, classer dans mon disque dur, tous ces souvenirs d'un temps révolu mais profondément présents dans ma mémoire ... parce que le théâtre ... comment vous dire... non, je ne vous le dirai plus, puisque vous l'avez compris en parcourant mon site, n'est-ce pas ?
Il n'est pas exclu, d'ailleurs, que je reprenne, tout doucement, dès que mes forces reviendront, une activité théâtrale, genre atelier théâtre, une fois par semaine... Peut-être aussi une chorale ! Qui sait ? Parce que pour mon moral, c'est primordial ! Tous les médecins que je vois me le disent : " Ayez surtout des activités qui vous font plaisir " ! Ben ça, alors, c'est pas tombé dans l'oreille d'une sourde, croyez-moi !
Allez, je vous tiendrai au courant !
Bonne journée à tous !

04 septembre 2005
Ligéïa d'Edgar ALLAN POE
Bienvenue sur mon blog de grande rêveuse !
Mon pseudo Ligéïa, sur un certain forum, vient d'une nouvelle D'Edgar Allan Poe, tirée des HISTOIRES EXTRAORDINAIRES.
Ce fut un de mes personnages à la scène, il y a des années de cela, lorsque je vivais non par, mais pour le théâtre. C'était au "Théâtre du Chien Qui Fume" à Avignon, compagnie Gérard Vantaggioli. Mon nom de scène était alors Liza Lo Bartolo. Je garde de cette époque une immense nostalgie. C'était " ma famille ". Celle que je m'étais choisie. Et j'y ai passé les plus belles années de ma vie.
J'ouvre ce blog pour partager cette passion qui m'est restée du théâtre. Eloignée de la scène pendant plus de vingt ans, l'écriture de textes, sketchs, nouvelles, romans, poésies, a pris le relais. Depuis trois ans, l'envie impérative de retrouver la scène s'était enfin concrétisée. Et avec quelle jubilation !... Mais en amateur cette fois, dans un atelier-théâtre de Puyricard, près d'Aix En provence, où j'ai travaillé jusqu'à ce que je tombe malade, en Juin 2005. J'aime aussi beaucoup m'occuper de mes archives photo ! Actuellement je passe beaucoup de temps à numériser des centaines de négatifs noirs et blancs. Oui, j'ai osé reléguer mon vieil agrandisseur dans un coin du grenier !
J'ai ouvert quelques albums photos, sur ce blog, où vous pourrez, au fil de vos visites, partager mes ...vues et mes délires, mes rêves, mes angoisses aussi quelque fois (vous me pardonnerez) à cause de cette satanée maladie qui m'est tombé dessus !
Merci infiniment de votre passage... et faites moi un petit signe ! Il sera apprécié, n'en doutez pas !
http://www.mille-poetes.com/BIO_Liza-Bardin.html














